Présentation de l’objet :
Nous avons créé un système solaire. Pour ce faire, nous avons acheté neuf boules de polystyrène de tailles différentes. Sur notre système solaire, nous avons fait apparaître le Soleil, Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
Nous avons peint les sphères avec les couleurs usuelles associées à chaque planète. Le Soleil, Saturne et Vénus avec du jaune, Uranus et Neptune avec du bleu, Mars en rouge, Mercure en gris, la Terre en vert et bleu et enfin Jupiter avec du orange.
Une fois les planètes peintes, nous avons défini une conversion des distances réelles afin de les reproduire à taille humaine.
La distance entre le Soleil et Neptune étant importante malgré la conversion, nous ne pouvons accrocher nos planètes les unes aux autres que de manière horizontale.


Sur les images ci-dessus, se trouvent les planètes composant notre système solaire. Sur la deuxième image, celles-ci sont placées aux distances indiquées dans le tableau des distances.
Concepts scientifiques abordés :
Avec des élèves de CM2 (cycle 3), à qui s’adresse ce travail, nous pouvons aborder les notions de distances et de mouvement. En effet, les planètes sont extrêmement éloignées les unes des autres, mais malgré leurs distances respectives, toutes tournent autour du Soleil, dans le même sens. Nous pouvons également associer la notion de temps, puisque les planètes ne tournent pas à la même vitesse autour du Soleil. Par exemple, il faudra à Neptune 165 années terrestres pour faire un tour complet du Soleil, tandis que Mercure boucle son orbite en 88 jours terrestres. Cette différence entre les durées des tours de chaque planète est liée à la distance. En effet, plus une planète est éloignée du Soleil et plus elle mettra de temps à en faire le tour.
D’autres notions seront abordées avec les élèves, tels que les éléments constituant le système solaire. En effet, le système solaire n’est pas exclusivement constitué de huit planètes et un Soleil. Nous y trouvons également des comètes [corps qui se détachent du Nuage d’Oort], le Nuage d’Oort [nuage de corps glacés qui entoure le système solaire], la ceinture d’astéroïde [bande de corps rocheux situé entre les planètes rocheuses et les planètes gazeuses], le ceinture de Kuiper [au delà des planètes glacées], etc.
Transférabilité en classe :
La réalisation de la maquette est très facilement transférable en classe. Le travail le plus important est de choisir les bonnes tailles de sphères à associer aux planètes ainsi que les distances. Une fois ce travail effectué, il ne reste plus qu’à peindre les sphères. Ce travail n’est pas difficile mais peut s’avérer long, il faut donc prévoir un lapse de temps suffisant.
Toutefois, les distances étant importantes, on ne peut exposer plus d’un système solaire dans la classe. Si l’on veut créer des groupes d’élèves et réaliser plusieurs systèmes solaires, il faut également prévoir un moyen de les exposer (exemple : dans les couloirs de l’école, dans la cantine, etc.)
Conseils, astuces et pièges :
Conseils pour réaliser cette maquette : Pour réaliser cette maquette, nous vous conseillons l’achat de sphères en magasin spécialisé en travaux manuels. Si vous ne voulez pas débourser d’argent et tenter d’avoir des planètes assez sphériques, il est également possible de réaliser des boules avec du papier en appliquant le principe de l’origami (voir l’exemple sur la photo suivante).

Astuces : Ne réalisez pas la peinture et l’assemblage des planètes le même jour. En effet, la peinture ne tient pas très bien sur le polystyrène, elle met donc un peu de temps à sécher. Préférez de la gouache à la peinture à l’eau. Aussi, si vous n’avez que de la peinture à l’eau, ne l’humidifier pas de trop, ou réalisez une sous couche blanche avant de peindre.
Pièges : Ne vous laissez pas tenter par les échelles que vous pouvez trouver sur internet. Une conversion par tableaux excel des distances entre les planètes sera plus fiable et diminue votre marge d’erreur.
Redoublement, punitions, devoirs mal vus....L'école de nos grand-parents était très différente de celle que nous connaissons aujourd'hui.
Elle se voulait plus sévère, non collective, exclusive des élèves n'arrivant pas à suivre. Le professeur avait la place centrale et dispensait des cours magistraux.
La relation avec les parents était plutôt bonne ; les mots clés de l'éducation à l'école ou à la maison étaient "discipline" et "rigueur".
Mai 1968 marque une rupture avec le conformisme ambiant, ainsi, la révolution est présente aussi bien dans la société que sur les bancs de l’École....
Source : thefamouspeople.com[/caption]
Des pédagogies méconnues du grand public font alors leur apparition. Maria Montessori, médecin et pédagogue, tentait pourtant dès le début du 20 ème siècle de se faire une place dans le monde de l'éducation.
Elle se consacra à l'éducation des enfants "retardés mentaux" avant d'étendre sa pédagogie aux autres enfants et fonda son école à Rome en 1907.
Sa devise : "Aide-moi à faire seul".
Cette pédagogie est fondée sur la volonté d'aider l'enfant à se construire et à développer son autonomie à partir de l'observation de ses rythmes de développement.
La méthode Montessori met à profit ces périodes pour aider le jeune enfant à découvrir par lui même des connaissances et des expériences nouvelles en utilisant tous ces sens.
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Source : babello.com[/caption]
Source : timetoast.com[/caption]
