Maroc

SETTAT, Février 2013

  • Settat et l’éducation au Maroc

Settat se situe dans la région de Chaouia-Ouardigha à 50 km au Sud de Casablanca. C’est une grande ville (environ 200 000 habitants). Ce n’est pas une ville touristique mais elle est considérée comme un pôle universitaire important. Il y a une soixantaine d’écoles dans cette ville.

Au Maroc, 1 marocain sur 2 est analphabète et bien que l’école soit obligatoire, officieusement un certain nombre d’enfant ne vont pas en classe. La majorité des marocains préfèrent payer pour assurer un avenir « meilleur ».

  • L’école et les temps d’enseignement

L’école Al Oula est une école privée financée par Mr Smouni et sa femme, tous deux médecins. L’école accueille environ 800 élèves allant de l’école maternelle au lycée, ce qui est une opportunité car nous avons pu avoir de nombreux échanges avec les collégiens et les lycéens ! Ils sont tous présents dans le même établissement et répartis dans des classes de 20 à 30 élèves.

La plupart des élèves vivent loin et les parents ne souhaitant pas la mise en place d’une cantine scolaire, un service de bus scolaire a été crée pour faciliter le transport (matin, midi et soir).

L’école primaire compte environ une trentaine d’enseignants. A la différence de la France, les maitresses (ce sont majoritairement des femmes) sont spécialisées : français, math, anglais, éducation religieuse… les élèves changent donc d’enseignant environ toutes les heures et demi. De plus, les enseignements se font par demi-journée : une en arabe et l’autre en français. Si vous effectuez votre stage au sein de cette école, vous enseignerez uniquement des cours en français (toutes les disciplines). Le niveau de langue des élèves varie considérablement d’un élève à l’autre. Il faudra donc en tenir compte pour réussir une adaptation optimale.

Notre principale interlocutrice concernant l’école est Aziza, la directrice pédagogique de l’école. C’est elle qui gère les enseignants de l’établissement primaire. En début et fin de séjour, nous avons rencontré l’inspecteur académique, très au fait des programmes français, pour des mises au point sur les attentes de chacun. Au départ, il nous a semblé qu’il attendait beaucoup de nous, comme si nous étions déjà expérimentées.

Nous avons été assez libres dans le choix de nos séances, ce fut à nous de prendre des initiatives. Nous n’avons pas été accompagnés pendant la préparation de nos séances et aucune d’entre nous n’ont pas eu de retour sur le contenu. Nous pensons que cela était dû au fait que les maîtresses ne se sentaient en position de nous juger. Nous vous conseillons donc de faire un point au début du séjour sur le fait que vous êtes en formation et que vous êtes là pour apprendre (et non pour leur apprendre des choses). Nous pensons que le fait qu’ils nous fassent confiance est un plus puisque nous avons pu prendre la classe en main beaucoup de fois et nous former ainsi un peu plus à notre futur métier de professeur des écoles.

Attention: le sport n’est pas pratiqué à l’école primaire. Ce n’est pas pour autant que vous ne pouvez pas monter de séances, au contraire.

L’inspecteur nous a demandé de favoriser l’oral lors de nos séances : les élèves parlent très peu français en famille et même dans la classe. Il nous a été difficile de répondre à cette demande puisque d’une part, nous n’avions pas encore été formées à cela et d’autre part nous avons eu des difficultés à nous détacher de nos projets préparés en France. Il faudra donc prendre en compte qu’il n’est pas possible de mettre en place des séances calqués sur celles observées en France (l’autonomie et le travail en groupe ne font pas toujours partie de leur pratique d’enseignement). Une fois encore l’adaptation est de mise.

Chacune d’entre nous avait sa propre classe, nous avons eu la chance de pouvoir choisir le niveau dans lequel nous voulions être, et nous avons également eu la possibilité d’aller voir dans les autres classes. Tous les enseignants étaient très ouverts et acceptaient notre venue dans leur classe sans aucun problème et avec plaisir.

Nous avons pu effectuer en moyenne une séance par jour (selon l’enseignante) avec des horaires et durées variables. Les élèves, qui n’ont habituellement pas cours le mercredi après-midi, devaient revenir spécialement pour une séance d’1h30 avec nous. Au final, nous avons été beaucoup sollicitées sur différents niveaux, comme expliqué ci-dessus. Nous considérons que ceci a été très formateur pour nous et permis d’échanger énormément avec l’ensemble des élèves de l’école.

Leur matériel reste le strict nécéssaire: les classes contiennent des pupitres, un tableau, un magnétophone ! Si vous souhaitez mettre en place des séances plus spécifiques, notamment en sciences, prévoyez du matériel pédagogique à ramener (livres, matériels de sciences, de mathématiques…). 4 classes disposent de TBI. Nous les avons utilisés afin de présenter notre power point sur la France que nous avions préparé avant de partir. Il est donc possible de préparer des séances utilisant les technologies. Il y a une salle informatique avec de vieux ordinateurs et une imprimante. Il est possible de faire des photocopies noir et blanc. La moitié des cours étant en arabe, nous avions beaucoup de temps pour préparer nos séances.

  • Conseils pratiques

A priori, au Maroc, il fait chaud ! Et il est vrai que lorsque l’on sirote un thé à la menthe en terrasse et que les rayons du soleil caressent notre visage, c’est vrai. Et pourtant, en février, à l’ombre et la nuit, il fait très froid, parfois même il pleut ! Et les chauffages sont quasiment inexistants (les élèves sont en manteau dans les classes). Parfois il n’y pas de fênetres !!! Donc : prenez des pulls ! (beaucoup de pulls!)

Le fameux Inchallah… Rien ne sert de prévoir ou d’organiser, sachez que là-bas, c’est au jour le jour, – que dis-je ? D’heure en heure ! L’important est de ne pas s’attendre à ce que tout se déroule « comme prévu » et de savoir s’adapter !

Le logement est fourni gracieusement par M. Smouni : mille mercis, ça aide beaucoup ! C’est un appartement situé dans l’école, sous l’appartement d’Aziza. Il y a 2 chambres de 2 et 3 lits, une cuisine équipée, salle de bain avec douche et internet. Pour les courses, il y a un supermarché à 5 mn de l’appartement et le marché tous les jours. Nous vous conseillons le pain du boulanger à 2 dirhams ! Et nous vous déconseillons la viande du charcutier pendue au soleil et les mouches qui volent autour…

Concernant les transports, le train est fiable et pas très cher. Pour arriver au Maroc, nous avons toutes prix un billet d’avions lowcost de Paris jusqu’à Casablanca. Il est possible d’utiliser les taxis.

Le cout de la vie est très peu cher et TOUT se négocie ! En cas de froid, pensez à acheter une djelaba polaire, c’est très tendance à cette époque là au Maroc !! La bourse fournie par l’UBO rempli largement les dépenses.

Nous avons eu un accueil royal, les invitations à gouter ou à diner fusent. Profitez bien car les 15 jours passent trop rapidement. N’hésitez pas à tester : le hammam (attention, il faut être au minimum en culotte !), le henné (mais pas le noir hein, il est plein de produit toxiques !), les pâtisseries et les plats marocains, le thé en terrasse… N’hésitez pas à voyager le week-end (pensez aux auberges de jeunesse et le guide du routard) et si nécéssaire à demander des conseils à vos enseignantes qui seront ravies de vous aider. Nous vous conseillons tout particulièrement Fes et ses alentours qui est facile d’accès et vraiment très joli.

Petit détail : ne rentrez pas dans une mosquée…

Pour terminer : vous allez arriver dans un pays qui diffère largement de la France sur certains points, notamment le rapport aux femmes (allez boire un verre entre filles le soir n’est pas toujours bien vu), le rapport aux occidentaux et à l’éducation (vision transmissive et très stricte). Il est important d’avoir l’esprit ouvert et de ne pas oublier que vous êtes stagiaires (nous ne sommes pas là pour juger mais pour apprendre). L’humilité est la plus noble des qualités !

En toute honnêteté nous sommes ravis d’avoir choisi cette école. Nous rentrons pleins de bons souvenirs, de rire et de nouveaux contacts. Nous vous conseillons fortement cette destination.

  • Contacts

Mr Smouni : cherqaouihj@gmail.com

A la moindre question n’hésitez pas à nous joindre (par mail ou dans les couloirs) c’est avec plaisir que nous vous renseignerons.

Margaux Collin, Lucie Juret, Eugénie Antonios, Mathilde Chorin et Laure Lesgourgues.

Settat et l’éducation au Maroc

Settat se situe dans la région de Chaouia-Ouardigha à 50 km au Sud de Casablanca. C’est une ville moyenne (environ 200 000 habitants). Ce n’est pas une ville touristique mais elle est considérée comme un pôle universitaire important. Il y a une soixantaine d’écoles dans cette ville.

Au Maroc, 1 marocain sur 2 est analphabète et bien que l’école soit obligatoire, officieusement un certain nombre d’enfant ne vont pas en classe. L’échec des politiques éducatives publiques marocaines a permis le développement de nombreuses écoles privées. La majorité des marocains préfèrent payer pour « assurer un avenir à leur enfant ». L’enseignement est majoritairement calqué sur le modèle français.

L’école et les temps d’enseignement

L’école Al Oula est une école privée financée par Mr Smouni et sa femme, tous deux médecins. L’école accueille environ 800 élèves allant de l’école maternelle au lycée, ce qui est une opportunité car nous avons pu donner quelques cours aux collégiens et lycéens ce qui est toujours une bonne expérience à prendre ! Ils sont tous présent dans le même établissement et répartis dans des classes de 20 à 30 élèves.

La plupart des élèves vivent loin, l’école a donc mis en place un service de bus scolaire pour faciliter le transport. Il n’y a pas de cantine mais il y a une petite mosquée.

L’école compte environ une trentaine d’enseignants. A la différence de la France, les maitresses (ce sont majoritairement des femmes) sont spécialisées : français, math, anglais, éducation religieuse… les élèves changent donc d’enseignant environ toutes les heures et demi. De plus, les enseignements se font par demi-journée : une en arabe et l’autre en français. Si vous effectuez votre stage au sein de cette école, vous enseignerez uniquement des cours de français (le reste étant en arabe). Le niveau de langue des élèves varie considérablement d’un élève à l’autre.

Notre principale interlocutrice concernant l’école est Aziza, la directrice pédagogique de l’école. C’est elle qui gère les enseignants de l’établissement. En début et fin de séjour, nous avons rencontré l’inspecteur académique, très au fait des programmes français, pour des mises au point sur les attentes de chacun. Au départ, il nous a semblé qu’il attendait beaucoup de nous, comme si nous étions déjà expérimentées.

Nous avons été assez libres dans le choix de nos séances, ce fut à nous de prendre des initiatives. Nous n’avons pas été accompagnés pendant la préparation de nos séances et d’eux d’entre nous n’ont pas eu de retour sur le contenu. Nous pensons que le fait qu’ils nous fassent confiance ainsi est un plus, car nous avons pu prendre la classe en main beaucoup de fois et nous former ainsi un peu plus à notre futur métier de professeur des écoles.

L’inspecteur nous a de mandé de favoriser l’oral lors de nos séances : les élèves parlent très peu français en famille et même dans la classe. Il nous a été difficile de répondre à cette demande puisque d’une part, nous n’avions pas encore été formées à cela et d’autre part nous avons eu des difficultés à nous détacher de nos projets préparés en France. A l’avenir, l’inspecteur souhaite que les stagiaires travaillent, en plus du thème de l’oral, sur l’apprentissage de la lecture en CP.

Chacune d’entre nous avait sa propre classe, nous avons eu la chance de pouvoir choisir le niveau dans lequel nous voulions être, et nous avons également eu la possibilité d’aller voir dans les autres classes. Tous les enseignants étaient très ouverts et acceptaient notre venue dans leur classe sans aucun problème.

Nous avons pu effectuer en moyenne une séance par jour (selon l’enseignante) avec des horaires et durées variables. Les élèves, qui n’ont habituellement pas cours le mercredi après-midi, devaient revenir spécialement pour une séance d’1h30 avec nous. Au final, nous avons été beaucoup sollicitées sur différents niveaux, comme expliqué ci-dessus.

Leur matériel est très limité, il faut prévoir d’amener des outils avec vous pour les séances : les classes contiennent des bancs, un tableau et c’est tout ! Cependant, 4 classes disposent de TBI. Nous les avons utilisés afin de présenter notre power point sur la France que nous avions préparé avant de partir. Il est donc possible de préparer des séances utilisant les technologies. Il y a une salle informatique (qui ne semble pas être accessible aux élèves) avec de vieux ordinateurs et une imprimante (l’impression leur coute très cher et n’est pas de très bonne qualité). Il est possible de faire des photocopies noir et blanc. La moitié des cours étant en arabe, nous avions beaucoup de temps pour préparer nos séances.

Conseils pratiques

A priori, au Maroc, il fait chaud ! Et il est vrai que lorsque l’on sirote un thé à la menthe en terrasse et que les rayons du soleil caressent notre visage, c’est vrai. Et pourtant, en janvier, à l’ombre et la nuit, il fait très froid, parfois même il pleut ! Et les chauffages sont quasiment inexistants (les élèves sont en manteau dans les classe). Parfois il n’y pas de fênetres !!! Donc : prenez des pulls !

Le fameux Inchallah… Rien de sert de prévoir ou d’organiser, sachez que là-bas, c’est au jour le jour, – que dis-je ? D’heure en heure ! L’important est de ne pas s’attendre à ce que tout se déroule « comme prévu » et de savoir s’adapter !

Le logement est fourni gracieusement par M. Smouni : mille mercis, ça aide beaucoup ! C’est un appartement situé dans l’école, sous l’appartement d’Aziza. Il y a 2 chambres de 2 lits, une cuisine équipée, salle de bain avec douche et internet. Pour les courses, il y a un supermarché à 5 mn de l’appartement et le marché tous les jours. Nous vous conseillons le pain du boulanger à 2 dirhams ! Et nous vous déconseillons la viande du charcutier pendue au soleil et les mouches qui volent autour…

Concernant les transports, le train est fiable et pas très cher. Pour arriver au Maroc, nous avons toutes prix un billet d’avions lowcost de Paris jusqu’à Casablanca. Il est possible d’utiliser les taxis.

Le cout de la vie est très peu cher et TOUT ce négocie ! Enfin pas les chaussettes, allez savoir pourquoi… La bourse fournie par l’UBO rempli largement les dépenses.

Nous avons eu un accueil royal, les invitations à gouter ou à diner fusent. D’ailleurs, certaines d’entre nous ont pris 4 kilos ! Profitez bien car les 15 jours passent trop rapidement. N’hésitez pas à tester : le hammam (attention, il faut être au minimum en culotte !), le henné (mais pas le noir hein, il est plein de produit toxiques !), les pâtisseries et les plats marocains, le thé en terrasse, la négociation de chaussettes… Sans vouloir faire de pub, le Guide du

Settat et l’éducation au Maroc

Settat se situe dans la région de Chaouia-Ouardigha à 50 km au Sud de Casablanca. C’est une ville moyenne (environ 200 000 habitants). Ce n’est pas une ville touristique mais elle est considérée comme un pôle universitaire important. Il y a une soixantaine d’écoles dans cette ville.

Au Maroc, 1 marocain sur 2 est analphabète et bien que l’école soit obligatoire, officieusement un certain nombre d’enfant ne vont pas en classe. L’échec des politiques éducatives publiques marocaines a permis le développement de nombreuses écoles privées. La majorité des marocains préfèrent payer pour « assurer un avenir à leur enfant ». L’enseignement est majoritairement calqué sur le modèle français.

L’école et les temps d’enseignement

L’école Al Oula est une école privée financée par Mr Smouni et sa femme, tous deux médecins. L’école accueille environ 800 élèves allant de l’école maternelle au lycée, ce qui est une opportunité car nous avons pu donner quelques cours aux collégiens et lycéens ce qui est toujours une bonne expérience à prendre ! Ils sont tous présent dans le même établissement et répartis dans des classes de 20 à 30 élèves.

La plupart des élèves vivent loin, l’école a donc mis en place un service de bus scolaire pour faciliter le transport. Il n’y a pas de cantine mais il y a une petite mosquée.

L’école compte environ une trentaine d’enseignants. A la différence de la France, les maitresses (ce sont majoritairement des femmes) sont spécialisées : français, math, anglais, éducation religieuse… les élèves changent donc d’enseignant environ toutes les heures et demi. De plus, les enseignements se font par demi-journée : une en arabe et l’autre en français. Si vous effectuez votre stage au sein de cette école, vous enseignerez uniquement des cours de français (le reste étant en arabe). Le niveau de langue des élèves varie considérablement d’un élève à l’autre.

Notre principale interlocutrice concernant l’école est Aziza, la directrice pédagogique de l’école. C’est elle qui gère les enseignants de l’établissement. En début et fin de séjour, nous avons rencontré l’inspecteur académique, très au fait des programmes français, pour des mises au point sur les attentes de chacun. Au départ, il nous a semblé qu’il attendait beaucoup de nous, comme si nous étions déjà expérimentées.

Nous avons été assez libres dans le choix de nos séances, ce fut à nous de prendre des initiatives. Nous n’avons pas été accompagnés pendant la préparation de nos séances et d’eux d’entre nous n’ont pas eu de retour sur le contenu. Nous pensons que le fait qu’ils nous fassent confiance ainsi est un plus, car nous avons pu prendre la classe en main beaucoup de fois et nous former ainsi un peu plus à notre futur métier de professeur des écoles.

L’inspecteur nous a de mandé de favoriser l’oral lors de nos séances : les élèves parlent très peu français en famille et même dans la classe. Il nous a été difficile de répondre à cette demande puisque d’une part, nous n’avions pas encore été formées à cela et d’autre part nous avons eu des difficultés à nous détacher de nos projets préparés en France. A l’avenir, l’inspecteur souhaite que les stagiaires travaillent, en plus du thème de l’oral, sur l’apprentissage de la lecture en CP.

Chacune d’entre nous avait sa propre classe, nous avons eu la chance de pouvoir choisir le niveau dans lequel nous voulions être, et nous avons également eu la possibilité d’aller voir dans les autres classes. Tous les enseignants étaient très ouverts et acceptaient notre venue dans leur classe sans aucun problème.

Nous avons pu effectuer en moyenne une séance par jour (selon l’enseignante) avec des horaires et durées variables. Les élèves, qui n’ont habituellement pas cours le mercredi après-midi, devaient revenir spécialement pour une séance d’1h30 avec nous. Au final, nous avons été beaucoup sollicitées sur différents niveaux, comme expliqué ci-dessus.

Leur matériel est très limité, il faut prévoir d’amener des outils avec vous pour les séances : les classes contiennent des bancs, un tableau et c’est tout ! Cependant, 4 classes disposent de TBI. Nous les avons utilisés afin de présenter notre power point sur la France que nous avions préparé avant de partir. Il est donc possible de préparer des séances utilisant les technologies. Il y a une salle informatique (qui ne semble pas être accessible aux élèves) avec de vieux ordinateurs et une imprimante (l’impression leur coute très cher et n’est pas de très bonne qualité). Il est possible de faire des photocopies noir et blanc. La moitié des cours étant en arabe, nous avions beaucoup de temps pour préparer nos séances.

Conseils pratiques

A priori, au Maroc, il fait chaud ! Et il est vrai que lorsque l’on sirote un thé à la menthe en terrasse et que les rayons du soleil caressent notre visage, c’est vrai. Et pourtant, en janvier, à l’ombre et la nuit, il fait très froid, parfois même il pleut ! Et les chauffages sont quasiment inexistants (les élèves sont en manteau dans les classe). Parfois il n’y pas de fênetres !!! Donc : prenez des pulls !

Le fameux Inchallah… Rien de sert de prévoir ou d’organiser, sachez que là-bas, c’est au jour le jour, – que dis-je ? D’heure en heure ! L’important est de ne pas s’attendre à ce que tout se déroule « comme prévu » et de savoir s’adapter !

Le logement est fourni gracieusement par M. Smouni : mille mercis, ça aide beaucoup ! C’est un appartement situé dans l’école, sous l’appartement d’Aziza. Il y a 2 chambres de 2 lits, une cuisine équipée, salle de bain avec douche et internet. Pour les courses, il y a un supermarché à 5 mn de l’appartement et le marché tous les jours. Nous vous conseillons le pain du boulanger à 2 dirhams ! Et nous vous déconseillons la viande du charcutier pendue au soleil et les mouches qui volent autour…

Concernant les transports, le train est fiable et pas très cher. Pour arriver au Maroc, nous avons toutes prix un billet d’avions lowcost de Paris jusqu’à Casablanca. Il est possible d’utiliser les taxis.

Le cout de la vie est très peu cher et TOUT ce négocie ! Enfin pas les chaussettes, allez savoir pourquoi… La bourse fournie par l’UBO rempli largement les dépenses.

Nous avons eu un accueil royal, les invitations à gouter ou à diner fusent. D’ailleurs, certaines d’entre nous ont pris 4 kilos ! Profitez bien car les 15 jours passent trop rapidement. N’hésitez pas à tester : le hammam (attention, il faut être au minimum en culotte !), le henné (mais pas le noir hein, il est plein de produit toxiques !), les pâtisseries et les plats marocains, le thé en terrasse, la négociation de chaussettes… Sans vouloir faire de pub, le Guide du Routard a été bien utile pour trouver des logements à Casablanca et à Marrakech (5 euros la nuit). Petit détail : ne rentrez pas dans une mosquée…

Pour terminer : vous allez arriver dans un pays qui diffère largement de la France sur de certains points, notamment le rapport aux femmes, le rapport aux occidentaux (ce n’est pas une ville touristique, éviter de vous promener le soir), et à l’éducation (vision transmissive et très stricte). Il est important d’avoir l’esprit ouvert, et de ne pas oublier que vous êtes stagiaires (nous ne sommes pas là pour juger mais pour apprendre). L’humilité est la plus noble des qualités !

Contacts

Mr Smouni : cherqaouihj@gmail.com

Et nous aussi on est là si vous avez besoin de nous, de nos conseils !

Céline, Cindy, Caro et Vinciane

Routard a été bien utile pour trouver des logements à Casablanca et à Marrakech (5 euros la nuit). Petit détail : ne rentrez pas dans une mosquée…

Pour terminer : vous allez arriver dans un pays qui diffère largement de la France sur de certains points, notamment le rapport aux femmes, le rapport aux occidentaux (ce n’est pas une ville touristique, éviter de vous promener le soir), et à l’éducation (vision transmissive et très stricte). Il est important d’avoir l’esprit ouvert, et de ne pas oublier que vous êtes stagiaires (nous ne sommes pas là pour juger mais pour apprendre). L’humilité est la plus noble des qualités !

Contacts

Mr Smouni : cherqaouihj@gmail.com

Et nous aussi on est là si vous avez besoin de nous, de nos conseils !

Céline, Cindy, Caro et Vinciane

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