Paysage de papier – forêt tactile en carton – ma sculpture est dans ma feuille – cycle 3 et 4

Attendez la nuit, et allumez l’œuvre…

BOSSE Emma, DIVOUX Mathilde, SEGUIN Estelle

Notions abordées : Matériaux, volume, lumière, couleurs.

Questions d’apprentissage :

  • En quoi les jeux d’ombres et de lumière donnent une autre dimension ?
  • Comment associer les couleurs pour différencier les couleurs chaudes des couleurs froides ?
  • Quel geste pour quel effet ?
  • Comment utiliser l’opacité et la transparence des matériaux ?


Juste avant la nuit, allumez les lumières…
… la lumière existe même pendant la nuit.

Mise en lumière de la Physalis

TRILLO Elisa
VUYLSTEKER Claudine 

Notions :
– Espace
– Lumière
– Matière
– Couleur
– Support

Questions d’apprentissage pour le cycle 2/3 : 
– Comment représenter l’aspect naturel avec des éléments industriels/synthétiques ?
–  Comment un objet dit « fini » peut-il être exploité et utilisé comme matériaux ?
– Qu’est-ce que différencie l’Artisanat de l’Art ?

La mise en abyme miroitante

CHARBONNEL Amandine – GUILMOTO Maöré – LE MICHEL Chloé – SORET Émeline – Groupe C2

Comment démultiplier le fruit tout en lui permettant de garder sa place d’unique au centre de notre œuvre ? Comment immortaliser l’instant ? Quel pouvoir avons-nous sur l’espace-temps ?

Le miroir semble ici renvoyer à l’infini le reflet de plus en plus réduit du fruit modifié par la couleur-lumière. Nous avons essayé de vous partager cet instant éphémère avec nous en l’immortalisant grâce à la photo. Le temps se retrouve alors figé et l’image immuable nous permet de nous projeter dans les reflets fruités de l’amour en cage. Le contraste est aussi présent dans notre œuvre car le physalis en est l’exemple même par sa fleur fine recouvrant son fruit charnu. Nous l’avons représenté par le flou/net des photos ainsi que dans la disproportion entre la grandeur du support et le cube de taille réduite qu’il héberge.

Une physalis surprenante, toucher l’œuvre pour la comprendre

BRUN Nicolas – COLLIN Floriane – CRESTEAUX BRAULT Sorenza

Utilisez d’autres sens pour comprendre une œuvre, c’est l’un des points clef de cette physalis, à travers le travail de modelage de différents matériaux. Dans cet article nous présenterons alors les objectifs de ce travail et notre pratique plastique. Nous nous sommes intéressés aux rapports poids-volume que nous avons essayé de mettre en exergue. Nous nous sommes inspirés de sculptures uniquement.

Physalis, que deviendras-tu ?

Solène Hérault, Sophie Allam-Fauveau, Célia Coupé

“Quelle est cette plante? ou cette fleur?” “Au fait, dit-on un ou une physalis?” “C’est quand même étrange d’avoir découvert qu’on pouvait manger cette petite chose.”“Regarde,le fruit est comme derrière un rideau, ou emprisonné dans une cage!”

Autant de réflexions et de questionnements qui ont tout de suite émergé lorsque nous nous sommes regroupées toutes les trois. Mais comment allions nous pouvoir exploiter cette petite plante ?

● Comment représenter les textures de la fleur ?

● Comment représenter le vide/l’absence de matière, le léger ?

● De quelles manières peut-on assembler des matériaux ?

Etude d’un physalis, ou « l’amour en noir et blanc »

Cloé GICQUEL – Camille FROGER – Virginie ROYOUX

« L’amour en cage »

C’est l’un des noms donnés à cette plante mystérieuse qu’est le physalis. Sa frêle architecture renferme en effet un trésor : un fruit. C’est de ce petit nom plein de poésie que nous sommes parties et de cette question : Comment représenter non pas à quoi ressemble le physalis, mais ce qu’il nous    = évoque ? Comment représenter sans copier ? Peut-on utiliser des matériaux recyclés pour représenter un référent végétal ?

A partir de ces questionnements, nous avons pu expérimenter et explorer ce que nous évoquait le référent, pour aboutir à une représentation basée sur les jeux d’ombres et de lumière, que nous vous laissons découvrir…


Physalis : quand éphémère rime avec mystère…

Lucile MAGAND – Elise MAHE – Karine LAVALLEE (M1 PE A2)

La création d’un mobile sonorisé nous a permis de travailler la notion du volume, tout en exprimant transparence, légèreté et équilibre. C’est le mystère du physalis qui a orienté notre recherche plastique et sonore, par l’utilisation de matériaux traduisant le physalis dans son état de fleur sublimée. La cohérence de l’oeuvre se trouve renforcée par l’ajout d’un univers sonore sur base de travail vocal comme un écho à la nature…

Comment retranscrire émotions et ressentis à partir du vivant ?
Comment représenter l’éphémère, la transparence, la légèreté, la fragilité et le mystère à partir du physalis ?
Représenter, est-ce reproduire ?



« Le travail de l’artiste est toujours d’approfondir le mystère. » Francis Bacon

Le physalis : les apparences peuvent être trompeuses.

Laëtitia LE NOUVEAU, Théophène LE MEUR, Raphaëlle RAULT.
Master 1 PE Groupe TP A2

D’ordinaire dans son évolution le fruit du physalis va de la couche la plus épaisse à la couche la plus fine. Nous avons choisi de réaliser l’inverse.
Notre physalis se protège grâce à ses couches de couleurs chaudes de plus en plus épaisses. Se protéger de quoi vous demandez-vous ? Et bien pourquoi pas des regards qui, dans une exposition, sont parfois bien critiques…
Pour le reste, à vous d’imaginer, de supposer, n’êtes-vous pas là pour ça après tout ?

Questions d’apprentissage :
De quelle manière exprimer sa vision du monde naturel à partir du physalis ?
De quelle manière utiliser l’opacité sans cacher ?