« Un voyage de paysages » Émilie Alban Aurélie

La proposition de travailler avec Maël Le Golvan sur l’incitation « Entrez dans le paysage » a été pour nous l’occasion d’une interprétation de la pratique de l’artiste, en particulier le questionnement du photogramme, que nous avons poursuivi avec l’assemblage d’épreuves argentiques formant un panorama. Nous avons trouvé intéressant de proposer une séance aux élèves autour du dispositif du panorama, car c’est notion intrinsèque du paysage. Comment créer un panorama sans caméra !

Entrée du programme: Cycle 3, la narration visuelle: L’organisation des images fixes ; La prise en compte du spectateur: modalité de présentation afin de permettre la réception.

Questionnement: Les frises ont comme particularité de s’organiser dans leur largeur. Cela implique de la part du spectateur de déplacer son point de vue pour pouvoir contempler l’intégralité de l’œuvre. Le regard est donc mobile, il permet à la manière d’un panorama de développer une narration visuelle des images fixes.

Exemples de verbalisation avec les élèves:  » Savez-vous comment s’appelle ce type de disposition ?  » ;  » Si la frise est longue, est-ce que l’on peut la regarder en entière ? « 

SARAH GASNIER CLEMENCE NEJAR – Atelier photo – « Composition / Décomposition »

Deux cyanotypes et trois rayogrammes réalisé avec de la poudre de craie.

Volonté de prendre part du support pour qu’il ait un impact autant que nos productions.

Rayogrammes réalisés avec des plumes 

monotype – rayogramme fixés sur un format grand aigle

PLUS DE PHOTOS À DÉCOUVRIR DANS NOTRE DIAPORAMA PLUS BAS 

Instinctivement, nous avons expérimenté avec des objets déjà existants; des plumes et des craies. Par ce choix, nous avons commencé par nous créer un thème :

Composition et Décomposition

En effet, les plumes nous ont servi à faire quelque chose de très structurée, organisée tandis que la craie que nous avions préalablement réduite en poudre nous a permis de jouer avec le hasard, le désordre la décomposition.

Comment mettre en lien les productions photographiques avec un support tout en tenant compte du thème « composition – décomposition » ?

C’est finalement sur cette question que nous nous sommes interrogées. Le support peut-il avoir autant d’impact que le projet en lui même?

Et c’est à travers des expérimentations, que nous avons travaillé autour des notions de support / matière / outils, notions qui font partis des programmes du cycle 3 et cycle 4.

Vous trouverez ci-dessous diaporama sur la totalité de nos recherches et rendus finals de l’atelier photographie.

En deuxième lien, une piste d’apprentissage liée à nos recherches.

recherches ( la même chose que sur la video ci dessus )

piste d’apprentissage

CARNET-DE-BORD

Sarah Gasnier et Clémence Néjar

Hasard, support et architecture

Ne sachant pas quelle notion et quel domaine d’expression choisir, nous avons décidé de
faire jouer le hasard : parmi les 9 notions et les 9 domaines d’expression, nous avons tiré
au sort une notion, le support, et un domaine d’expression, l’architecture. D’autres
notions apparaissent au fur et à mesure du développement des pistes d’apprentissage .
Nous avons organisé l’ensemble en 3 séances distinctes ayant chacune leurs propres
enjeux, mais liées entre elles. La séquence est pensée pour une fin de cycle 4.

Questions-denseignement

Juliette Kazandjian – Pauline  Desmoulières  –  Leguiller  Nolwenn

Atelier Photo: Marine Cariou – Marina Lebehot – Jeanne Thibaudeau

La matérialité de l’image

Trois ateliers expérimentés : cyanotype, sténopé, monotype.

Travail sur l’aspect expérimental, avec l’aléatoire, le hasard, l’erreur.

Création d’écart dans le passage de l’image référente/la matrice à sa matérialisation.

Réflexions sur les relations OUTILS/SUPPORTS/MATIÈRES et l’image.

pdf: matérialité de l’image – Cariou Lebehot Thibaudeau

odt: matérialité de l’image – Cariou Lebehot Thibaudeau

Références artistes-Cariou Lebehot Thibaudeau

   

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Les Septiques : un dispositif à parcourir

A partir de l’entrée notionnelle « dessin – corps – geste », nous avons réalisé un dispositif plastique constitué de 8 pans de tissu de coton de 1,20m. de haut * 0,80m. de large prévus pour être suspendus et traversés par le public.
Le support, comme contrainte initiale, est un pan de tissu en coton blanc suspendu à notre hauteur pour laisser la place au geste, aux mouvements amples.
Très vite, des réflexions sont apparues :
Comment aborde-t-on un support mou, flottant ? Envers / endroit, où est l’œuvre ? De quel côté la regarde-t-on ? Transparence recherchée ou involontaire? Un pas vers la sculpture? Comment travaille-t-on à plusieurs ?

Nuit4

A partir de l’entrée notionnelle « dessin – corps – geste », nous avons réalisé un dispositif plastique constitué de 8 pans de tissu de coton de 1,20m. de haut * 0,80m. de large prévus pour être suspendus et traversés par le public.

Le support, comme contrainte initiale, est un pan de tissu en coton blanc suspendu à notre hauteur pour laisser la place au geste, aux mouvements amples.

Très vite, des réflexions sont apparues :

Comment aborde-t-on un support mou, flottant ? Envers / endroit, où est l’œuvre ? De quel côté la regarde-t-on ? Transparence recherchée ou involontaire? Un pas vers la sculpture? Comment travaille-t-on à plusieurs ?

En guise d’introduction : réalisation Pisteur, panneau 1 sur Youtube

Les Septiques – Ethel Collignon-Courtin – Aurélie Eyssette – Virginie Sabis

séance GS Virginie SABIS

Aurélie EYSSETTE – Séance en PS et MS

Ethel COLLIGNON-COURTIN – Piste pédagogique cycle 2-1

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