Céline Ahond en résidence à l’INSPE en Oct-Nov-dec 2020

Interview de l’artiste Céline Ahond réalisé lors du séminaire du PREAC art contemporain organisé par la DRAC et accueilli au FRAC : « Les mises en récits comme formes de transmissions »des 21 & 22 novembre 2019

https://www.preac-artcontemporain.fr/thematiques/toutes-les-ressources/

Plongez dans l’univers de Céline Ahond, suite à un workshop mené par l’artiste dans le cadre de la journée d’expérimentation et de formation à destination d’enseignant·e·s formateur·trice·s de l’Académie de Rennes et de professionnelle·s de la médiation en art contemporain.

Retrouvez le dossier complet des ressources en lien avec le séminaire sur le site du PREAC. Réalisation : Margaux Germain preac-artcontemporain.fr

Visitez le site de l’artiste :  celineahond.com

Une oeuvre de rencontres. « L’art et la vie se confonde. L’art c’est apprendre à apprendre. Comment être ensemble, fait récit ? Le récit c’est du son, du signe et du sens. Comment le faire lie théorie et pratique. » Comment faire semblant, nos métiers, pour de vrai. » Céline Ahond.

Trois propositions pédagogiques autour du jeu à tester, à vivre, par Pascal:

Esther FERRER, le chemin se fait en marchant…

 

ferrer esther

Esther Ferrer, pionnière de l’art de l’action ou de la performance, déambule dans la ville, armée d’un rouleau de scotch..L’artiste propose une sorte de cartographie, sans règle ni crayon, au rythme et à l’échelle de la marche à pied.

Plus récemment, en 2014, elle est intervenue au FRAC Bretagne. voir également ses autres performances…et le dossier pédagogique édité par le Frac: Dossier pédagogique Esther Ferrer

le blog de Ben Vautier et ses performances dans l’esprit subversif de Fluxus

blog ben

http://www.ben-vautier.com/

blog ben 2

 

http://www.ben-vautier.com/50performanceben.pdf

La compagnie Willi Dorner, des performeurs en action, in-situ, dans la ville… »Bodies in urban spaces » -Montpellier, novembre 2010

S’immiscer dans un interstice, embrasser une colonne, s’imbriquer dans un banc, faire corps avec une porte

Se réapproprier physiquement et poétiquement l’espace public:

Willi Dorner invente de surprenantes sculptures humaines qui transforment la ville en un terrain de jeu jouissif. Héritier indirect des performeurs des années 60 qui descendaient dans les rues pour combattre l’architecture déshumanisante des mégapoles américaines, le chorégraphe autrichien se souvient que « la portée poétique du mouvement peut réveiller les sens latents de la cité. » Après New York, Philadelphie, Paris, Berlin, Marseille, Londres, il a proposé à Montpellier les 11, 12 et 13 novembre 2010, dans le cadre de la 1ère ZAT – Zone Artistique Temporaire, un parcours chorégraphique inédit, avec 20 performeurs, traversant trois univers urbains contrastés : la gare, le Polygone et Antigone.

Les performeurs : Lise Bois, Julien Degremont, Mathilde Duclaux, Marion Fievet, Mathilde Gautry, Geneviève Guillaud, Gemma Horner, Esther Kaijin, Sylvie Klinger, Emma Loriaut, Jules Martin, Yves Massaroto, Lisa Nogara, Romane Peytavin, Anaïs Roméo, Fabian Viguier, Karl Paquemar, Eric Stieffatre, Waskar Coello Chavez, Paul George.

Déjà, en 1970, l’artiste conceptuel et corporel, Dennis oppenheim questionnait le rapport du corps et de l’environnement:

Dennis-Oppenheim-from-point-to-Parallel-Stress 1

« Parallel Stress » est un document qui assemble deux actions que Dennis Oppenheim a réalisé à New York en 1970.

Dans un cadre, deux photographies (n/b) séparées d’un texte qui présente le temps de l’action et les lieux où elles se sont réalisées. Par cette présentation, le performeur insiste sur la prolongation de ses actes.

Josef Nadj & Akosh Szelevényi: Les Corbeaux

Dans Les Corbeaux, Josef Nadj et Akosh Szelevényi, saxophoniste et poly-instrumentiste, poursuivent leur conversation en se tournant à nouveau vers la nature de leur région natale : comme l’indique son titre, c’est l’observation patiente, minutieuse des corbeaux et, en particulier, de l’instant fugace où ils se posent, où s’opère la transition entre le vol et la marche, qui a nourri cette performance. Cependant, dans le dialogue danse / musique, un troisième partenaire est invité à s’exprimer, à ”réagir librement”, à faire parler sa voix silencieuse : une peinture noire, brillante, fluide, qui, dans le fil du geste musical et chorégraphique, déposera la trace, témoin ou empreinte, du passage des oiseaux. Ainsi, par le mouvement dansé auquel il se livre au cours de cette improvisation – un mouvement qui engage progressivement sa main, son visage, son bras, puis son corps tout entier –, l’état que Nadj cherche à atteindre est une préparation au geste pictural. Où son “devenir-oiseau” se confond avec un “devenir-pinceau”.    Myriam Blœdé

 

Coco Petitpierre et Yvan Clédat, entre sculpture et performance à la Passerelle de St-Brieuc

 

FUNNY GAME

CLEDAT & PETITPIERRE

Dans un aller-retour permanent entre sculpture et performance, les travaux des deux artistes plasticiens Coco Petitpierre et Yvan Clédat prennent les formes de «sculptures à activer». Elles oscillent entre deux temporalités : celle « durable » de l’exposition et celle de l’événement performatif. Ainsi, Funny Game est un ensemble de jouets surdimensionnés, comme un effet de zoom dans une chambre d’enfant. Une énorme et glossy tête brisée de cheval à bascule gît dans l’espace d’exposition, cernée par trois poupées de chiffon, bigarrées et sans visage. Des Mikados acérés –devenus de véritables pieux – hérissent l’espace. Durant leurs activations, deux d’entre-elles semblent rejouer des scènes d’affrontements. La troisième poupée, victime inerte et expiatoire, est alors l’objet de leurs expériences plastiques et guerrières.
Du 2 au 18 décembre
Forum
Entrée LibreActivations de l’installationsamedi 6 décembre 15h
lundi 8 décembre de 14h30 à 15h30
mardi 9 décembre de 19h à 20h30
mercredi 17 décembre 15h et de 19h à 20h30

 

 

http://www.lapasserelle.info/funny_games.html