Festival de danse « Waterproof, plongez dans la danse »

https://vimeo.com/380191327

Thématique: FAIR[E] CERCLE
Un PREAC Danse Bretagne auquel j’ai assisté, s’est tenu Jeudi 06/02/2020, en lien avec le fectival de danse « Waterproof, plongez dans la danse » au CCN (Centre chorégraphique National) « Le Garage », à Rennes, pour les enseignants relais du 2nd degré, les conseillers pédagogiques, les artistes et les professionnels de la culture.

« Initialement, le hip-hop est une danse du cercle.
Les figures du danseur hip-hop dessinent un mouvement circulaire, construit autour de l’axe de son propre corps. Il faut toujours trouver le centre, son point d’équilibre et son bon point d’appui au sol. Mais on retrouve le mouvement circulaire dans un très grand nombre de danses rituelles et de pratiques culturelles ; des ballets classiques, aux rondes des danses folkloriques.
Le mouvement circulaire est un motif qui, par sa récurrence même, révèle une filiation entre forme rituelle et forme artistique et spectaculaire. La pluralité de ses mutations invite à étudier le processus à l’œuvre dans la danse, d’évolution conjointe des formes gestuelles et de leurs charges signifiantes ». Texte de présentation du Collectif FAIR-E du CNC

https://ccnrb.org/espace/le-garage/?lang=fr

Des temps de pratique dansée, très intenses (cercles d’échanges avec Sylvain Bouillet/Naïf production et Sofin Jouini Cie 37 ème chambre) ont eu lieu. Un temps de restitution dans l’école éphémère a clôt la matinée. L’après-midi, nous avons dansé sur la suite de Fibonacci (1-1-2-3-5-8-13 etc etc) sous la direction de Joanne Leighton.

Accueilli par Clémence Journaud (Responsable de l’action culturelle et de la formation au Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne), au cours de cette journée enrichissante, j’ai pu rencontrer Martine Le Bras (conseillère référente au service de l’éducation artistique et culturelle de la DRAC) et Peggy Bertin (conseillère académique arts du cirque et danse de la DAAC).

Le festival de danse « Waterproof – plongez dans la danse » se tient du 28/01 au 13/02/2020 à Rennes. https://festival-waterproof.fr/

Journée atelier danse avec Thierry Micouin / Améra, Baptiste, Maël, Charly, Roxane, Céline, Morgane + Leena et Marie

Dans le cadre des pratiques partenariales : journée passée avec le danseur Thierry Micouin pour un atelier découverte danse et travail sur les gestes de l’enseignant et l’appropriation de l’espace de la classe.

PRATIQUES-PARTENARIALE-JOURNEE_DANSE

Pratiques partenariales-domaine de Kerguéhennec-Marie-Leena

Le mercredi 12 septembre  nous nous sommes rendus au domaine de Kerguéhennec où nous avons participé à des ateliers de rencontre sensible avec l’oeuvre d’Etienne HAJDU, à des expositions et rencontré le danseur Thierry Micouin dans le cadre des pratiques partenariales.

Captations sonores in-situ: SR002MS        ZOOM0007

Ateliers-rencontres sensibles avec l’oeuvre d’Etienne HAJDU « Sept colonnes à Mallarmé ». Approches non-verbales, à l’aveugle, sensibles, plastiques, poétiques, sonores:  Compte rendu de la journée au domaine de kerguéhennec

 

Corps/Geste/Mouvement/Peinture – Cariou Lebehot Thibaudeau

http://www.laboratoiredugeste.com/spip.php? article28
Yves Klein, « Anthropométrie 63 », peinture sur toile, 1960

Notion: Corps/Geste

Pratique: Dessin/Peinture

Axe du programme: La représentation plastique et les dispositifs de présentation

Le lien de la notion corps/geste à la pratique de dessin/peinture est un champ vaste: nous avons opté pour développer le lien « corps-image »/ »corps-geste » en travaillant sur la silhouette et surtout la question du mouvement dans la représentation plastique.

PDF: Pistes d’apprentissage cycles3-4/Cariou-Lebehot-Thibaudeau

ODT: Pistes d’apprentissage cycles3-4/Cariou-Lebehot-Thibaudeau

Références artistiques-Cariou Lebehot Thibaudeau

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Lien vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=E9OSOFIwAgc&spfreload=10

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Actions ! Les verbes d’action : de la motricité à l’art visuel

Organisation de l'espace durant la séance 6/8
Organisation de l’espace durant la séance 6/8

 

Actions ! Analyse de la séance 6/8 Virginie SABIS-TD1-TP2

https://www.youtube.com/watch?v=7X2k15O5VOY

Hans Hartung, T1958-3, 1958, HUILE sur TOILE, 92 X 73 cm, www.fondationhartungbergman.fr
Hans Hartung, T1958-3, 1958, HUILE sur TOILE, 92 X 73 cm, www.fondationhartungbergman.fr

fiche de la séquence Actions !

fiche de préparation séance 6/8

Un constat des programmes comme point de départ : la danse dès le cycle 2 entre dans le champ de l’éducation physique et sportive et les arts visuels dans celui de la culture humaniste. Ne serait-il pas intéressant de lier ces deux apprentissages, de voir où la réunion des deux peut faire sens pour les élèves ? Suite à ces interrogations et dans le cadre du stage effectué en janvier 2015 dans la classe de grande section de l’école maternelle de Trémuson, j’ai conçu et réalisé une séquence sur deux semaines et demi pour les 29 élèves. Elle a comme toile de fond permanente la problématique suivante : comment passer concrètement de l’un, la danse, à l’autre, les arts visuels (et réciproquement) ? A partir de verbes d’action connus des élèves, je décide de structurer une démarche d’apprentissage basée sur des séances alternant temps de motricité puis temps d’arts visuels. Continuer la lecture de « Actions ! Les verbes d’action : de la motricité à l’art visuel »

La compagnie Willi Dorner, des performeurs en action, in-situ, dans la ville… »Bodies in urban spaces » -Montpellier, novembre 2010

S’immiscer dans un interstice, embrasser une colonne, s’imbriquer dans un banc, faire corps avec une porte

Se réapproprier physiquement et poétiquement l’espace public:

Willi Dorner invente de surprenantes sculptures humaines qui transforment la ville en un terrain de jeu jouissif. Héritier indirect des performeurs des années 60 qui descendaient dans les rues pour combattre l’architecture déshumanisante des mégapoles américaines, le chorégraphe autrichien se souvient que « la portée poétique du mouvement peut réveiller les sens latents de la cité. » Après New York, Philadelphie, Paris, Berlin, Marseille, Londres, il a proposé à Montpellier les 11, 12 et 13 novembre 2010, dans le cadre de la 1ère ZAT – Zone Artistique Temporaire, un parcours chorégraphique inédit, avec 20 performeurs, traversant trois univers urbains contrastés : la gare, le Polygone et Antigone.

Les performeurs : Lise Bois, Julien Degremont, Mathilde Duclaux, Marion Fievet, Mathilde Gautry, Geneviève Guillaud, Gemma Horner, Esther Kaijin, Sylvie Klinger, Emma Loriaut, Jules Martin, Yves Massaroto, Lisa Nogara, Romane Peytavin, Anaïs Roméo, Fabian Viguier, Karl Paquemar, Eric Stieffatre, Waskar Coello Chavez, Paul George.

Déjà, en 1970, l’artiste conceptuel et corporel, Dennis oppenheim questionnait le rapport du corps et de l’environnement:

Dennis-Oppenheim-from-point-to-Parallel-Stress 1

« Parallel Stress » est un document qui assemble deux actions que Dennis Oppenheim a réalisé à New York en 1970.

Dans un cadre, deux photographies (n/b) séparées d’un texte qui présente le temps de l’action et les lieux où elles se sont réalisées. Par cette présentation, le performeur insiste sur la prolongation de ses actes.

Entrer dans le tableau, le vivre de l’intérieur

Le chorégraphe Josef Nadj et le peintre Miquel Barcelo créent sur scène une pièce-tableau.

« Paso doble », pièce créee en 2006 au festival d’Avignon.

La passion de Josef Nadj pour le geste du peintre l’a conduit, il y a environ cinq ans, dans l’atelier
de Miquel Barceló. Ce fut le premier temps d’un dialogue stimulant et fécond entre deux artiste s
qui ont pu, peu à peu, découvrir leur degré de connivence, le nombre de leurs préoccupations et de
leurs intérêts communs. Jusqu ’à ce qu’un beau jou r, « com me en une sorte de confession », Nadj
déclare son désir « d’entrer dans le tableau, de le vivre de l’intérieur, d’y réagir physiquement et pas
seulement mentalement ». Et que Barceló réponde : « Oui, mais comment? »
…Alors… l’expression d’une rencontre, une double confrontation avec l’argile, un pari et une expé-
rience de partage, l’ouverture d’un espace, d’un territoire qui mobilise tous les sens et qui conjugue
la danse, le théâtre, les arts plastiques. Et puis le son et la lumière.
Myriam Blœdé

Josef Nadj & Akosh Szelevényi: Les Corbeaux

Dans Les Corbeaux, Josef Nadj et Akosh Szelevényi, saxophoniste et poly-instrumentiste, poursuivent leur conversation en se tournant à nouveau vers la nature de leur région natale : comme l’indique son titre, c’est l’observation patiente, minutieuse des corbeaux et, en particulier, de l’instant fugace où ils se posent, où s’opère la transition entre le vol et la marche, qui a nourri cette performance. Cependant, dans le dialogue danse / musique, un troisième partenaire est invité à s’exprimer, à ”réagir librement”, à faire parler sa voix silencieuse : une peinture noire, brillante, fluide, qui, dans le fil du geste musical et chorégraphique, déposera la trace, témoin ou empreinte, du passage des oiseaux. Ainsi, par le mouvement dansé auquel il se livre au cours de cette improvisation – un mouvement qui engage progressivement sa main, son visage, son bras, puis son corps tout entier –, l’état que Nadj cherche à atteindre est une préparation au geste pictural. Où son “devenir-oiseau” se confond avec un “devenir-pinceau”.    Myriam Blœdé

 

« Danser sa vie », une exposition remarquable en 2012 au Centre Georges Pompidou à Paris

le dossier pdf est ici: http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-DAnser-sa-vie/index.html

Voyage à Nantes – Playgrounds 2

Jouer au badminton avec un filet haut de 2 m 50 sur un terrain de jeu en couleurs, (du coup se sentir lilliputien). Faire du basket équipé de lunettes 3D, avec un vrai ballon mais un faux panier (en 3D). Taper dans un club de golf dont l’extrémité est une chaussure à talon haut. Etc. Vous en aviez rêvé ? Playgrounds l’a fait !
Jusqu’au 15 août, le Lieu Unique propose une exposition hors du commun qui place le spectateur non plus dans le rôle du « benêt » admirant les oeuvres bouche-bée d’admiration mais dans la position d’acteur. Pour une fois son corps, plus que son âme, peut entrer dans le jeu : courir, dribbler, lancer, sauter, tomber, jouer… Tout est possible. Il peut aussi être filmé durant une performance : son image est ensuite projetée sur grand écran, face aux starting-blocks.
Ces jeux, inspirés de jeux existants, sont revisités, pensés et construits par des équipes d’architectes de Nantes, Paris et Rennes. Ainsi cette exposition est à la frontière de l’architecture, du conceptuel, de l’installation et de la performance (surtout celle des gens qui, comme moi, ne sont pas sportifs). Je pense y retourner, surtout pour le badminton géant !
Katia B.