2 réflexions sur « Appropriations et investigations depuis Eduscol / 3ème / 1ère option/ arts appliqués, design »

  1. La proposition « collège » propose une analyse théorique intéressante et un passage à une réflexion didactique bien adaptée. Les questionnements sont nombreux et permettent des approches variées. Des situations de cours possibles avec articulations didactiques peuvent ainsi émerger.
    Cependant la situation de cours est trop focalisée sur une acquisition d’un savoir-faire à appliquer sans assez de recherche plastiques. Il faut davantage favoriser l’articulation entre une pratiques réflexive de l’élève et l’élaboration du projet ; dans cette séquence, l’attention doit porter sur le lien entre la matérialité et l’espace de l’architecture.
    La situation lycée met en lien une recherche sur l’outil et une pratique.
    Dés la séance de lancement, il est possible d’interroger par des approches pratiques la question du dessin. Comme on le fait en collège, il est possible de demander au lycéen de multiplier des expériences de dessin et ensuite de les faire verbaliser avant de proposer la pratique du dessin sur tablette. La prise en main peut imposer une petite partie tutorielle.
    Le second temps doit axer plus explicitement sur la notion de présentation des productions. Matériellement, les élèves peuvent être limités (pas assez de tablettes pour réaliser un mur d’accrochage pour un seul élève). On peut alors proposer aux élèves d’être dans le projet avec des croquis de présentation, des maquettes d’expositions …

  2. Bonjour Léa et Fabrice,
    je rejoins en tous points les remarques de mon collègue. En cycle 4, tu choisis l’entrée du programme: qualités physiques des matériaux mais tu proposes une séquence autour de ressemblance et vraisemblance, en proposant aux élèves un travail avant tout technique, de trompe-l’oeil.
    On peut procéder à des apports techniques ,de savoir-faire, autour d’un exercice mais pas pour eux-même. Il faut les adosser à une séquence de réinvestissement de la technique apprise, au service d’une intention, d’un but, permettant des réponses divergentes des élèves.
    En première, malgré ton analyse pertinente du travail d’Hockney, ta proposition se limite à faire comme  » à la manière de » David hockney. Il faut opérer au contraire un déplacement en problématisant l’usage de l’ipad, en jouant, par exemple sur ces spécificités (effacements, couches successives avec retour sur les étapes précédentes, outils multiples, filtres, formats, diffusions rapides…). Tes hypothèses de productions d’élèves te seront utiles pour trouver une situation-problème plus efficace.
    Attention aux fautes d’orthographe (accords pluriel et infinitif).
    Bien à vous deux

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