Une réflexion sur « THOMIN Lola – cycle 4 et lycée (seconde) – option photo »

  1. Bonjour Lola,
    Côté collège:
    Ta mise en place de la séquence et de ses enjeux portent la marque d’une réflexion didactique approfondie. C’est très encourageant Lola !
    Ton idée de jeu de rôle (sorte de « télé achat » modernisé !) est ludique et pourra permettre aux élèves de vouloir y participer. Attention cependant à la longueur de la verbalisation. Une séance entière consacrée à la verbalisation peut se justifier si les questions posées sont précises et suffisamment variées, si les rôles évoluent (théâtralisation, les élèves devenant à leur tour jury…) afin de garder l’attention de tous les élèves, surtout ceux qui sont déjà passés….
    Et même à 5 minutes par élève (présentation forme/fonction, argumentation, échanges avec le groupe,, à raison de 25 au minimum par classe = 125 min soit environ deux heures), il faudra donc y consacrer deux séances. Ce n’est pas exclu, si la motivation, l’intérêt des élèves restent entier. C’est aussi extrêmement épuisant pour l’enseignant mais formateur pour l’apprentissage de son métier, sa bonne connaissance de ses élèves et le relationnel de confiance entretenu avec eux.
    Tu aurais pu demander aux élèves la conception d’une fiche -recette, d’un mode d’emploi ou d’une fiche de construction à l’issue de leur fabrication ?
    Tu aurais pu développer les types et modalités d’évaluation (auto évaluation, critères, observables, indicateurs de réussite ? Essaie d’y réfléchir en modifiant ton pdf (sans supprimer la première version du blog), merci !

    Côté Lycée:
    Mise en place de la séquence et de ses enjeux, je te cite:
    « … en effet l’altération des matières, matériaux et médiums amène une part
    d’inattendu » C’est ce que l’on appelle aussi le principe de sérendipité, regarde l’origine de ce mot.
     » et il était important pour moi que les élèves apprennent à apprivoiser ce
    hasard et à l’accepter dans leurs productions ».
    Pour ce faire, tu imposes donc la contrainte technique suivante : « bien qu’elle(s) soi(en)t
    libre(s), les élèves doivent avoir recours à la dégradation ». Elle n’est donc pas libre mais imposée…
    Au final il y a un paradoxe entre, d’un côté, les inciter à chercher les moyens d’ évoquer un cauchemar ou un rêve et de l’autre, leur donner, en amont, une réponse possible en dégradant la matière, tu comprends ?
    Essaie, si tu veux bien Lola, de reformuler cela afin que ce paradoxe soit source d’inventivité et proviennent des questions soulevées par la pratique des élèves elle-même et non , en amont, par leur professeur.
    Continue ainsi
    Bon courage pour tes révisions
    Bien à toi
    Pascal B

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