Jérémie Stortz – Option cinéma

« L’appréhension et la compréhension de la diversité des images; leurs propriétés plastiques, iconiques, sémantiques, symboliques » Cycle 4, classe de 5ème.

Extrait filmique: Seven de David Fincher, 1995.

« La représentation, ses langages, moyens plastiques et enjeux artistiques »

Classe de première spécialité.

Extrait filmique: La La Land de Damien Chazelle, 2016.

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2 réflexions sur « Jérémie Stortz – Option cinéma »

  1. Bonjour Jérémie,
    L’ ensemble est à reprendre.
    côté collège:
    L’analyse du générique est trop sommaire par rapport à l’entrée du programme. Indique comment sont rendus possibles ses effets de transparence, qu’implique la rapidité du montage, le tremblement des images, par exemple, merci !
    Je te cite:
    – « objectifs: Composer une image nouvelle à partir d’une existante ». Comment vont -ils réussir à le faire à partir d’une seule image par élèves ? Quelle est la nature et le statut de cette image ? Est-elle imposée ou laisser au libre choix des élèves ?
    – « Manipuler l’aspect sémantique d’une image ? » Quel est le but concret pour les élèves qui leur permettra de donner du sens à ce qu’ils font ? et non uniquement de découper pour découper, tu comprends ?
    Quelles intentions pédagogiques sont visées lors de l’exposition au sein de la classe ?
    Appuie-toi sur les opérations plastiques « RITA » Reproduire Isoler Transformer Associer, vues en cours ou disponibles sur le blog, pour compléter ton dispositif, merci.
    L’évaluation doit être davantage détaillée, elle ne peut porter uniquement sur des compétences générales, comme évoquées.
    Quelques coquilles à rectifier, merci:
    on y aperçois(t) – les action(s) du tueur – on cherche()s un sens – on aperçois(t) même – des élèves prendrons(t).
    Côté Lycée:
    L’analyse de l’extrait choisi doit se faire à travers le filtre, la grille de l’extrait du programme: « Rapport au réel : mimesis, ressemblance, vraisemblance et valeur expressive de l’écart » et non de manière trop générale comme tu le proposes, Jérémie.
    Le Griffith observatoire, le pendule de Foucault, la coupole peinte, les mouvements et regards caméra, sont autant d’éléments qui doivent être traduits dans leur écart avec le réel et refléter le choix du réalisateur.
    Sur ta consigne: « A partir du lieu de votre choix vous réaliserez la maquette d’une production
    in situ qui rendra compte de la notion d’idéalisation » puis dans tes objectifs: « Composer un espace en tenant compte de la question de l’échelle ». Comment peut-on concilier « idéalisation » et respect de l’échelle dans une maquette ? N’est-ce-pas incompatible ?
    Particulièrement au lycée, portez son évaluation sur le simple respect d’une consigne est inapproprié.
    Quelques coquilles à rectifier, merci:
    à mis-parcourt(s), toute les production(s)
    Prends le temps de revenir sur ces différents points en y insérant une nouvelle version tout en gardant la première dans ce même article.
    Bon courage pour tes révisions.
    Bien à toi
    Pascal B

  2. Bonjour Jérémie,
    merci d’avoir procédé à ces approfondissements. Tes analyses d’extraits sont plus détaillées à présent.
    Au cycle 4, ta contrainte (et non la consigne) est de traduire la notion de geste. C’est encore trop vague !
    Tu aurais pu préciser, par exemple: amplifier – alterner -décaler -isoler- transformer – associer…; bref, traduire ce geste ou plutôt cette opération plastique sur chaque image manipulée.
    Ou bien, les élèves échangent entre eux leur image, seulement une fois l’opération effectuée. Contrainte: agir différemment de l’intervention précédente sur l’image reçue de son voisin. Cela permettrait de pouvoir comparer les différents procédés de modification sur une même image lors de la verbalisation.
    Je ne saisis toujours pas l’enjeu pour les lycéens dans cette maquette idéalisée.
    Bien à toi
    Pascal B.

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