L’art en jeu: « apprendre à apprendre »Céline Ahond en résidence à l’INSPE en Oct-Nov-dec 2020

Interview de l’artiste Céline Ahond réalisé lors du séminaire du PREAC art contemporain organisé par la DRAC et accueilli au FRAC : « Les mises en récits comme formes de transmissions »des 21 & 22 novembre 2019: https://www.preac-artcontemporain.fr/thematiques/toutes-les-ressources/

Plongez dans l’univers de Céline Ahond, suite à un workshop mené par l’artiste dans le cadre de la journée d’expérimentation et de formation à destination d’enseignant·e·s formateur·trice·s de l’Académie de Rennes et de professionnelle·s de la médiation en art contemporain. Retrouvez le dossier complet des ressources en lien avec le séminaire sur le site du PREAC. Réalisation : Margaux Germain preac-artcontemporain.fr

Visitez le site de l’artiste :  celineahond.com. Une oeuvre de rencontres. « L’art et la vie se confonde. L’art c’est apprendre à apprendre. Comment être ensemble, fait récit ? Le récit c’est du son, du signe et du sens. Comment le faire lie théorie et pratique. » Comment faire semblant, nos métiers, pour de vrai. » Céline Ahond.

Restitutions de la résidence d’artiste le Jeudi 12 Novembre à 18h à la galerie Ec’art. Exposition présentée du 12/11 au 18/12/2020.

Céline participera également à la nuit des musées, notamment au FRAC Bretagne situé à Rennes, le week-end du 14 et 15 Novembre 2020. Vous êtes conviés à ces deux temps forts artistiques !

Protocole proposé aux M1 et M2 Arts Plastiques : Fabriquer un objet en carton, en lien avec notre métier ou notre histoire personnelle, repérer et dessiner un lieu pour le présenter, le mettre en scène dans un contexte particulier, filmer ces scénettes

L’art comme un jeu, apprendre en jouant, du game au play… Ce que les arts plastiques partagent avec le jeu, c’est l’idée d‘accueillir l’erreur, non comme un échec mais comme une source de création (oser-explorer-rechercher-tâtonner-essayer-se tromper…) Ci-dessous, voici trois propositions pédagogiques autour du jeu à vous approprier, à tester, à améliorer, à vivre par vous -même pour ensuite le faire vivre à vos élèves :

Consultez le résumé ci-dessous, par le sociologue Dominique Boullier, de l’ ouvrage,  » Les jeux et les hommes, le masque et le vertige  » coll. Folio essais de 1958 de Roger Caillois, fondateur avec Georges Bataille et Michel Leiris, du « collège de sociologie ». Roger Caillois dresse un recensement des sortes de jeux auxquels s’adonnent les hommes. Il élabore ainsi une théorie de la civilisation et propose une nouvelle interprétation des différentes cultures, des sociétés primitives aux sociétés contemporaines. Il distingue le Paidia (jeu sans règle) du Ludus (jeux sous contraintes). Evidemment, à l’époque, les jeux vidéos n’y figurent pas ! Ces derniers cumulent à la fois de la compétition (entre joueurs) de la chance, du simulacre (on joue le rôle d’un personnage) et du vertige (en procurant une sensation d’excitation)

Consultez ci-dessous, le dossier abondamment illustré du LAAC ( lieu d’art et d’action contemporaine de Dunkerque), qui ,dans la filiation de la poésie de Francis PONGE, propose une réflexion sur la relation – poétique et politique- des artistes modernes et contemporains aux jeux, aux objets..

Un article de Florent Schmitt , « L’art comme jeu(x) »dans une revue scientifique éclaire, judicieusement, les liens entre le jeu et le processus de création artistique, le play et le game. Revue ¿ Interrogations ?, N°23. Des jeux et des mondes, décembre 2016 [en ligne], https://www.revue-interrogations.org/L-art-comme-jeu-x

L’extrait d’un ouvrage du musée du Quebec « Le ludique » exposition de 2001, qui revient sur quelques démarches, protocoles, fables d’artistes autour du jeu. M.A Guilleminot, Pierrick Sorin…y sont cités:

L’extrait d’un ouvrage du philosophe, Thierry Davila, interrogeant la marche considérée comme un acte à visée artistique., notamment autour de Gabriel Orozco, Francis Alys:

Consultez enfin ,sur place lors des ateliers , la thèse de notre collègue André Scherb « La fable et le protocole », les écrits de Nathalie Heinich, sociologue de l’art, « la question de l’authenticité en art  » et « le paradigme de l’art contemporain » 2014 ainsi que la publication du musée de la danse de Rennes (alors sous la direction de Boris Charmatz) autour de la porosité du couple danse/performance (approches historiques, culturelles et sociologiques de la performance ) .

 » Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contentent d’exister « – Oscar Wilde.

Bien à vous. Pascal BERTRAND

Exposition BD de l’illustrateur cambodgien, Séra.

Présentation de planches dessinées originales de Séra sur la représentation du génocide cambodgien

https://www.bedetheque.com/auteur-2097-BD-Sera.html

Un article scientifique de Magali Bigaud,sur la démarche de Rithy Panh et Séra:

Restitutions plastiques des ateliers de photographie et d’estampe suivis par les M1 PLC Arts plastiques.

La production plastique de Florent Drouin (M1 PLC arts Plastiques), monotypes d’encre grasse sur rhodoïd et tirages au cyanotype, a servi de visuels pour cette affiche. Qu’il en soit ici remercié !

Collectif d’artistes « init » ferme de Quincé, quartier de Beauregard à Rennes.

Coline CHARCOSSET, Vincent ESCALLE et Rémi MORT, font parti du collectif d’artistes « INIT » situé dans la Ferme de Quincé, impasse du haut-quincé dans le quartier de Beauregard à Rennes, à deux pas de L’INSPE. Maël Le Golvan, avec lequel nous avons déjà travaillé en photographie en 2019 (voir article le concernant sur le blog) en fait également parti.

Après leur sympathique rencontre et la visite de leurs ateliers, nous avons envisagé une collaboration, soit sous la forme d’ateliers de pratique de la sculpture auprès des M1 et M2 en Arts plastiques, soit de monter une résidence d’artiste en 2021-22 à L’INSPE de Rennes. Voici quelques prises de vues de leurs productions en volume ou photographiques ainsi que le port-folio de Coline, Vincent et Maël . Prenez contact avec eux et rendez-vous dans leurs ateliers. Pascal BERTRAND

Collections du Phakt par le Magazine Art Press

Compte-rendu de la journée du 17 février 2020 par les « journalistes »-étudiantes en Master 1 MEEF Arts Plastiques: Aurélie Buttice et Émilie Gautier.

Format magazine reprenant les codes du magazine Art Press. Les qrcodes sont actifs, vous pouvez les visualiser au moyen d’un smartphone ou d’une tablette via une application de lecteur de qrcode téléchargeable sur play store ou apple store.

Afin de pouvoir comprendre les approches sensibles et ludiques des étudiants concernant les œuvres d’arts présentes au sein de la galerie EC’ART, voici les documents qui ont été mis à leur disposition:

Autre proposition de Master 2 en arts plastiques:

Exposition de multiples issus de la collection du PHAKT. Thème: Noir et blanc et langages.

Multiples de Claude Levêque, Mathieu Tremblin, Jocelyn Cottencin, Jean-François Karst, Clément Aubry, Gaël Grivet, Richard Marnier.
Pour plus de détails sur les œuvres, voir la thématique  » langage dans les arts plastiques »dans le catalogue en ligne du Phakt: https://www.phakt.fr/wp-content/uploads/2014/04/web-collection.pdf

Rencontrer sensiblement les oeuvres par des approches multiples: plastiques, procédurales, iconiques, sémantiques, non-verbales, verbales, écrites, ludiques, pédagogiques, dansées, comportementales, documentées.

Interroger l’image et le langage par les codes de représentation, codes iconiques, codes langagiers, codes typographiques. Aborder les notions de: série-variation-citation -représentation-figuration/abstraction – accident/hasard – traces/empreintes – espaces- processus/procédé – composition/décomposition- ordre/désordre – inventaire/abécédaire – allégorie/langage- signes/symboles.

captation sonore d’un rythme gestuel crée par un feutre sur le papier

Exposition présentée du 10 Février au 30 Mars 2020 à l’espace Ec’art (Galerie d’art à vocation pédagogique) du site de L’INSPE de Rennes.

Exposition à venir: « le supermarché des images » du 11 Février au 07 Juin 2020 à la galerie du jeu de Paume à Paris:

« Nous habitons un monde de plus en plus saturé d’images.

Leur nombre connaît une croissance tellement exponentielle – aujourd’hui plus de trois milliards d’images partagées chaque jour sur les réseaux sociaux – que l’espace de la visibilité semble être littéralement submergé. Comme s’il ne pouvait plus contenir les images qui le constituent. Comme s’il n’y avait plus de place, plus d’interstices entre elles. On s’approcherait ainsi de la limite que Walter Benjamin, il y a un siècle déjà, imaginait sous la forme d’« un espace à cent pour cent tenu par l’image ».

Face à une telle surproduction d’images, se pose plus que jamais la question de leur stockage, de leur gestion, de leur transport (fût-il électronique) et des routes qu’elles suivent, de leur poids, de la fluidité ou de la viscosité de leurs échanges, de leurs valeurs fluctuantes – bref, la question de leur économie. Dans l’ouvrage dont est issue cette exposition, la dimension économique de la vie des images prend le nom d’iconomie » .

http://www.jeudepaume.org/?page=article&idArt=3288

Résidence d’artiste: Thomas Tudoux

Thomas Tudoux et le PHAKT collaborent autour de résidences d’artistes soutenues par la DRAC Bretagne – Ministère de la Culture et le Conseil Départemental d’Ille et Vilaine depuis 2018-2019, année scolaire pendant laquelle Thomas Tudoux a collaboré avec deux classes au Collège Les Chalais à Rennes.
La résidence se poursuit en 2019-2020 et se déroule à l’INSPé de Bretagne. Elle prolonge les recherches actions menées précédemment par l’artiste au collège mais aussi avec de nombreux autres partenaires : la Criée -centre d’art contemporain, le lycée Lavoisier à Mayenne, l’IUT Chimie d’Orsay – Université Paris Sud, ou encore Les amis du FRAC Bretagne.

Le PHAKT accueille pendant la résidence de Thomas Tudoux à l’INSPé de Bretagne une exposition personnelle de l’artiste présentant un point d’étape sur ces recherches-actions autour du concept de temps libéré, menées avec environ 200 personnes de 11 à 91 ans. Vernissage Jeudi 7 Novembre à 18h30

Exposition LA MARQUE ROUGE :

Ses recherches sur l’efficacité ont conduit Thomas Tudoux à s’intéresser de près à l’évaluation et particulièrement à l’évaluation scolaire tant elle semble être la clef de voûte de cette institution. Elle y est présentée comme principe de justice et d’efficacité, en repérant et hiérarchisant les individus selon leurs compétences.
À travers un corpus d’oeuvres tirées de son propre parcours d’écolier ou d’expériences de recherches-actions menées en milieu scolaire, l’artiste dévoile comment les biffures débordent de nos cahiers pour devenir marques rouges sur nos vies. À notre époque où les pratiques d’évaluation sont de plus en plus généralisées et tendent à envahir tous les domaines de la vie, il lui semble important d’interroger les modalités, les enjeux et le sens de l’évaluation.


Résidence Les méritocrates:

Avec les étudiants de l’INSPé de Bretagne, Thomas Tudoux utilise la matière même qu’est l’enseignement comme base de travail pour
développer une sociologie-fiction autour de la méritocratie.
Nous entendons régulièrement parler de méritocratie, or ce terme renvoie pour chacun à des significations très différentes : modèle libérale de justice sociale à la base de la démocratie, volonté d’aller vers une égalité des chances universelle, fiction nécessaire pour maintenir la cohésion sociale ou encore mythe à l’effet nuisible légitimant les inégalités sociétales. Cependant, l’école en reste toujours le coeur proposant ce subtil assemblage entre égalité formelle et sélection.
Thomas Tudoux
Résidence à l’INSPé de bretagne Novembre / décembre 2019
Finissage de l’exposition: Jeudi 12 Décembre à 18h à l’espace Ec’art ( Galerie d’art à vocation pédagogique du site de Rennes) Avec le soutien de la DRAC Bretagne – Ministère de la Culture

Contenus des trois ateliers d’arts plastiques menés auprès des PE-M2 stagiaires, par Pascal BERTRAND:

A partir d’un cahier d’écolier et de son protège-cahier:

Le Tampographe Vincent Sardon – Emission Entrée libre
Des tampons à ne pas mettre entre toutes les mains…

Exposition citoyenne et artistique « dessinons nos rêves  » d’Albane Buriel.

L’exposition photographique « Dessinons nos rêves » est issue d’un projet artistique mené par l’association « Les ateliers du rêve ».
Il met en scène le thème du RÊVE autour d’ateliers d’expression artistique et a investi des enfants âgés de deux à quinze ans issus de milieux défavorisés en Inde et en France.
Ce projet est à la fois citoyen et artistique. Il vise à donner la parole à l’enfance mais également à leur permettre d’affirmer leur citoyenneté à travers la création.
« Je rêve donc je suis ».
La volonté de l’association est de transmettre une aventure humaine à travers cette exposition photo­graphique, mettant en scène un univers intimiste alliant « dessins, visages et témoignages ».
Ces rêves sont des témoignages de jeunes et futurs citoyens.
« Laissons s’exprimer les futures générations ! Laissons-les nous dessiner l’avenir !C’est le rêve qui les rassemble, c’est le rêve la passerelle entre leurs différents mondes, c’est le rêve qui leur permettra d’affirmer leur personnalité. »

Albane buriel

Photos de l’expo « dessinons nos rêves  » d’Albane buriel, à la Bu du site de l’INSPE de Rennes

Photos de l’expo « dessinons nos rêves  » , à la Bu du site de l’INSPE de Rennes.

Je remercie chaleureusement Magali Bigaud et Anaïs Lebel-Turcas pour la mise en scène réussie de cette exposition.

« Paysage contact  » exposition de Mael le Golvan et des étudiant(e)s en Arts Plastiques

Mael le golvan est un artiste-bricoleur d’images poétiques et fantasmagoriques . Il a accepté d’exposer ses dispositifs optiques, sonores, lumineux, avec les productions plastiques des étudiant(e)s du parcours Arts Plastiques. Son travail artistique sera donc interrogé, mis en tension, en dialogue, avec les expérimentations des M1 faîtes aux ateliers Estampe et Photographie dispensés à l’INSPE.

Ateliers de pratique plastique urbaine sur le site de Rennes – Street Art – parcours urbain – exposition à l’espace Ec’art

De Janvier à Mars 2019 à l’ESPE de Rennes. Publics concernés: Master MEEF 1 et 2 arts plastiques et autres parcours.

ALI : artiste plasticien

Nom d’artiste : ALI Spécialité : ornement
Champ d’action : Fresques murales et au sol, pratique au pinceau : motif ornement, dessins …
Site Internet : https://www.instagram.com/arthur_louis_ignore/
SIRET : Oui (contactez l’artiste)

Arthur-Louis Ignoré dit Ali est un artiste urbain qui vit et travaille à Rennes. Il s’intéresse, dès le début de ses études, à la pratique des arts plastiques dans l’espace public. Il y amorce une réflexion sur le motif et l’ornement qu’il poursuit encore aujourd’hui.
Développé dans des contextes sociaux et géographiques variés, l’ornement offre des sources d’inspiration et de recherche nombreuses. L’artiste s’intéresse à son évolution dans l’histoire de l’art et à la place qu’il occupe dans nos civilisations.
Les interventions d’Ali s’intègrent toujours au mobilier urbain et s’adaptent à ses particularités. Les espaces présents sur les sols, les murs et les toits accueillent des peintures aux motifs en noir ou blanc, d’inspiration végétale. Les ornements créés révèlent ainsi le métissage culturel de nos villes contemporaines mais produisent également un contraste avec l’esthétique de la ville moderne. http://rue.bzh/ALI-10.html

All on One Roof ( 15/10/2015 ) vidéo sur le processus de création d’Ali disponible sur viméo : https://vimeo.com/142147973. Fresque de 1100m2 réalisée dans le cadre du festival Maintenant sur le toit des locaux de la CPAM et CAF Ille-et-Vilaine à Rennes.

Ateliers d’arts plastiques menés avec ALI auprès des M1 et M2 arts plastiques à l’ESPE en Février 2019: technique: blanc de Meudon ou d’Espagne (craies broyées dans l’eau) appliqué au pinceau sur le sol et les vitres. Dessins puis translation d’un motif en symétrie, miroir.