Stage de pratique accompagnée, Clémentine-Céline-Morgane-Leena

Nous avons passé 3 semaines de stage au collège de La Binquenais à Rennes avec notre tuteur Fabrice Azemberg. Notre dossier présente les cours mis en place pour des 5ème ainsi que des 3ème.

Mise en lumière de la Physalis

TRILLO Elisa
VUYLSTEKER Claudine 

Notions :
– Espace
– Lumière
– Matière
– Couleur
– Support

Questions d’apprentissage pour le cycle 2/3 : 
– Comment représenter l’aspect naturel avec des éléments industriels/synthétiques ?
–  Comment un objet dit « fini » peut-il être exploité et utilisé comme matériaux ?
– Qu’est-ce que différencie l’Artisanat de l’Art ?

Le temps qui passe

Vanhulst Alice – Houssin Sabrina – Morel Clémence

Les notions que nous avons travaillées :

  • L’espace
  • Le temps
  • La matière

Les questions d’apprentissage soulevées :

  • Comment représenter le temps qui passe ?
  • Comment peut-on représenter différentes sensations ?
  • De quelle manière représenter la texture (matérialité) ?
  • Comment associer deux matériaux ensemble ?

Notre objectif était de représenter la matérialité du physalis et son évolution dans le temps.

Il était une fois, le caillou du Petit Poucet, les cheveux de Boucle d’Or et les poils de Shrek. Boucle d’Or ne voulait pas se promener avec le petit caillou et les poils de Shrek. Alors elle les poussa et le petit caillou tomba. Il tomba si fort, qu’il gonfla, se perça, se fragilisa puis se vida complètement, pour ne plus garder que sa coque. Shrek quant à lui verdit, se brisa en deux, puis explosa en mille morceaux.

Prolonger pour dissimuler !

Marjorie AUBLE, Mélanie LEFRANCOIS et Océane LEROUX.

Notions abordées:

  • L’interaction entre support
  • La lumière et la couleur
  • Le camouflage
  • Le vide
  • La profondeur

Au départ c’était un simple format A4 en noir et blanc, sur un châssis en bois agrémenté d’un support en carton. Pour finir en 3D couleur: jeux d’ombres.

La physalis, plante vivace appelé amour en cage au calice renflé constitue un élément très décoratif notamment pour la période des fêtes de fin d’année. Notre groupe constitué de trois étudiantes est satisfait de son œuvre autour de la physalis. C’est une œuvre qui a été l’objet d’une évolution au cours de sa réalisation, mais aussi de remises en question sur son rendu final et son exploitation qui au départ n’était qu’un simple photographie en noir en et blanc. Le rendu final est au-delà de ce que nous avions envisagé au début, c’est grâce à nos différents questionnements au cours de la création que nous avons pu aller au-delà de nos objectifs. 

La photographie du physalis, en noir et blanc était notre point de départ. Nous nous sommes, premièrement, interrogées sur comment mettre la plante en valeur, comment la faire ressortir de cette image sombre. La première idée était de colorier seulement, sur la feuille, la plante afin qu’elle ressorte du fond sombre. Nous avons gardé des couleurs, qui selon nous, sont les couleurs naturelles de la plante pour colorier les feuilles des dans différentes nuances de vert et le fruit en orange. La contrainte de la photographie allait de pair avec l’utilisation des feutres posca, afin que la couleur ressorte réellement même si l’encre de la photographie était sombre.

Après réflexion, nous avons continué sur l’idée de jouer sur l’opposition du noir et blanc et de la couleur, nous avons découpé le contour de la plante dans l’idée de garder de la photographie, seulement, la plante en elle-même. Afin de la coller sur un support, toujours plat, mais blanc : une feuille de papier A3. Avant de coller, nous nous sommes questionnées sur l’introduction de la notion de plein et de vide. Nous avons donc décidé de découper certains fruits de la photographie de la plante mais pas l’ensemble. Nous avons l’ambition d’utiliser ces pièces pour les mettre en relief ensuite grâce à des petits ressorts. D’autres parts, à partir de certaines pièces, nous avons pu en faire le contour sur du papier transparent. L’idée était de reproduire un état du fruit de la plante. Lorsqu’il se décompose et s’assèche, la peau du fruit disparaît et laisse apparaître comme un petit grillage. C’est ce que nous avons voulu représenté sur certains fruits de notre œuvre. Une fois notre photographie découpée collée sur la feuille A3, l’idée était de prolonger notre plante sur la feuille afin de dissimuler la photographie imprimée noir et blanc dans une représentation pleine de couleur. Au fur et à mesure que notre création prenait forme, nous nous sommes interrogées sur le support d’exposition, c’est à partir de là que nous avons décidé d’un support qui nous permettrait d’intégrer la notion de luminosité. La première décision a été d’intégrer nos feuilles A3 à des supports en bois, comme des cadres, afin que lors de l’exposition, le cadre posé contre une fenêtre, la lumière traverse l’œuvre. Nous nous sommes remises en question sur l’exposition de l’œuvre, nous nous sommes rendues compte que la représentation du fruit du physalis asséché sur un papier transparent pouvait à l’aide de lumière produire une ombre. Nous avons décidé de former grâce à du carton ondulé, sur lequel une feuille de « paperboard » blanche est collée, un support angulaire sur lequel nous avons fixé notre cadre en bois. Ainsi lorsque l’œuvre est face à la lumière, cette dernière la traverse et produit une ombre derrière le cadre en bois sur la feuille de « paperboard ». Enfin lors de notre exposition nous sommes revenues sur notre prolongement, et nous avons décidé de prolonger sur les vitres notre œuvre afin d’investir l’espace et de montrer que la dissimulation peut se faire au-delà des limites prévues.  

Dans la réalisation de cette œuvre pouvons citer deux références artistiques de Bernard Moninot 

« Images volatiles disparaissant aussitôt que l’on tente de les fixer. Les images mentales ont une vie qui leur est propre. Consignées dans la mémoire longue elles forment une masse de fragments et d’indices. Le trait prend le fil du récit là où il s’est arrêté, pour le relier aux correspondances nouvelles trouvées en soi et prolonger la fiction en tirant la ligne du présent ».

« Le dessin est une performance secrète que l’on peut faire en tous lieux avec un minimum de moyens, il est un territoire d’une liberté pouvant s’accorder de toutes les démesures. Il n’est pas seulement défini en traces déposées par un geste, il peut inventer un ligne radicalement différente, résulter d’un processus imaginaire. S’auto-engendrer et se spatialiser dans une substance ou une matière inconnue ». 

Lanterne-physalis, fruit d’imprévus

par Frédéric ARZEL, Angeline DEMARLY & Caroline DUPUY (Groupe A)

N’attendez pas de nous une description de notre travail plastique scrupuleuse. Il ne l’a pas été.
Notre physalis est le fruit de multiples hasards que nous avons tout simplement assemblés. Dans cette œuvre, divers matériaux et techniques cohabitent.
A partir de matériaux inertes, comment recréer un végétal ?

Dualité entre deux mondes

LUCHET Zoé, MACE-BOUVIER Iseult, MARY Léna

→ Comment représenter le contraste naturel/artificiel ?

→ De quelle manière pouvons-nous représenter l’évolution de la fleur de physalis?

→ Comment assembler les matériaux en utilisant différentes techniques ?

Avec comme modèle une branche de physalis, et à l’aide de différents matériaux, médiums et outils, nous avons essayé de représenter le côté artificiel de sa fleur en contraste avec l’image naturelle de sa branche. Si vous voulez découvrir notre travail, cliquez sur « Article »…

Sphère

Cacheux Axel, Martin Aurore

Notions abordées : Espace, matière, lumière

Questions d’apprentissage :

  • Comment dessiner avec la lumière ?
  • Pourquoi utiliser du câble électrique pour dessiner avec la lumière ?
  • De quelle manière peut-on dessiner avec la lumière sans avoir recours aux pinceaux, stylos… divers supports classiques ?

Nous avons fait le choix de travailler sur la matière et la légèreté. Nous souhaitions transférer l’impression de légèreté du physalis en tant que fruit. Suspendre la réalisation étant pour nous le moyen le plus efficace d’y parvenir, au gré de la force du vent en pleine nature, avec la projection d’un dessin en perpétuel évolution.

Pour ce faire, nous avons réfléchi à la matière la plus appropriée. Nous avions besoin d’un matériau malléable répondant à l’effet souhaité. Le choix du fil de fer nous est apparu évident.

Nous avions une deuxième volonté, celle de dessiner à travers la lumière.

Ainsi, nous avons pu dégager une première question d’apprentissage à soumettre aux élèves. Celle-ci étant : De quelle manière peut-on dessiner avec la lumière sans avoir recours aux supports habituels ?

Les vitraux de l’ESPErance

LE HELLOCO Laura / CARSIN Judikaël / ZORROCHÉ Camille

Notions abordées : Lumière / Espace / Temps

Questions d’apprentissages : Quelles sont les couleurs primaires ? Comment créer de nouvelles couleurs à partir des couleurs primaires ? En quoi la luminosité permet la propagation de l’oeuvre dans son environnement ? A quel moment de la journée peut-on observer l’oeuvre ?

Première approche
Exposition de nuit.
Exposition de jour

Les amours perdus du nid doré

JAFFRE Marie, PHAM Pauline, VIOLIN Gaëlle (Groupe C2)

Comment évoquer la légèreté et le vide du physalis avec des matériaux bruts et lourds ? L’amour en cage, quelle allégorie du mariage ? Peut-on sculpter le vide ? Nous avons choisi d’axer notre travail plastique autour du volume, du modelage, de l’assemblage et de la peinture afin d’aborder le notions suivantes :

  • Le vide / le plein
  • Le léger / le lourd
  • Ressemblance ou écart avec le réel
  • Le travail de la matière