Mise en avant

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Cap sur Master Islands

Bonjour à toutes et à tous,

c’est sur ce blog que vous déposerez ou consulterez des articles en Arts Plastiques des MASTER 1er et second degré comprenant: Des productions d’étudiants réalisées lors des T.P.et T.D.  en Arts plastiques,  des pistes pédagogiques,  des situations d’apprentissages,  des travaux  d’élèves, des liens artistiques, des infos sur l’actualité des arts, des suggestions et ressentis…

Vos publications serviront de base à l’évaluation continue  des semestres en Master métier de l’enseignement et de la formation 1er et 2 ème degré.

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Didacticiel Blog ( quelques icônes ont changé depuis les récentes mises à jour, mais la procédure reste identique)

Conseils-méthodologiques-pour-l’écriture-des-articles ( destinés plutôt au second degré mais la démarche peut être suivie par les professeurs des écoles)

Une réflexion: Il importe que l’erreur soit reconnue afin de la dépasser dans l’apprentissage en classe: à l’enseignant de penser les scénarios didactiques qui permettent  » cette reconnaissance de l’erreur » pour l’analyser, la saisir, l’objectiver et la dépasser. 

Plastiquement vôtre, BERTRAND Pascal pascal.bertrand@inspe-bretagne.fr

Formateur à temps-plein en Arts Plastiques -Multimédia et Cinéma  

MASTER MEEF 1er et second degré sur le site de l’INSPE de RENNES.

Responsable de mise en oeuvre du parcours arts plastiques en Master 1 du second degré.  

« DETOURNE ET TRANSFORME-MOI »

Pauline BOULANGER, Astrid de LORGERIL, Laetitia ROBIN

Groupe C1

Nos objectifs à travers cette séquence sont que les élèves soient en mesure de détourner un objet par l’utilisation de différents matériaux. Il y a l’idée d’une manipulation de l’objet pour changer la manière dont on peut le percevoir. Tout cela par l’utilisation de différents matériaux pour transformer la dimension corporelle du jouet tout en gardant ses propriétés symboliques. 

Le but pratique est d’être capable d’imaginer une manière de changer la forme ou la fonction d’un objet.

Concernant les moyens : utilisation d’un jouet usagé et de matériaux d’assemblages présents dans la classe. Dans l’idée, quatre séances sont à prévoir : une séance de découverte, deux séances de pratiques et une séance de présentation et d’accrochage plastique. 

La consigne donnée aux élèves était la suivante : « A partir de l’objet choisi détourner sa forme, sa fonction par les matériaux que vous voulez ». Une contrainte leur est imposée : utilisation de trois matériaux différents.

Questions posées : aux élèves lors de la verbalisation : Pourquoi avez-vous choisis ces types de matériaux ?  Par choix ou par contrainte ? ; Pourquoi avoir choisi cet objet et pas un autre ? ; Comment avez-vous assemblé les matériaux ? 

Références artistiques : Henri Laurens : « La Bouteille de Beaume » → Objet du quotidien détourné, déstructuré : déconstruire pour reconstruire, pour mieux voir l’objet.

Liens avec les programmes : Cycle 3. 

La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre :  Les qualités physiques des matériaux : incidences de leurs caractéristiques (rugosité, liquidité,…), sur la pratique plastique en deux dimensions (transparences, épaisseurs, mélanges homogènes et hétérogènes, collages…) et en volume (assemblages, tressages, emboitements, adjonctions d’objets ou de fragments d’objets…), sur l’invention de formes ou de techniques, sur la production de sens. 

L’alchimie entre le vide et le plein

Jeanne Le Coz, Théo Bonnet, Alice Morfoisse Groupe C2

Deux notions principales sont abordées dans notre production. Il y a tout d’abord la forme à travers le vide et le plein. Le vide est mis en avant à travers le pochoir représentant l’arbre situé derrière. Ce dernier illustre le plein. Il y a donc un parallèle entre ces deux notions. 

De plus, nous avons voulu représenter les différentes saisons avec diverses couleurs (nuances vert et de marron, rouge puis noir). Le marron foncé fait référence à l’automne à travers les feuilles mortes. Le marron plus clair avec le pochoir rappelle l’hiver. Les feuilles vertes clair annoncent le printemps et le vert foncé, le rouge et le noir l’été. 
La réalisation de notre production a permis de soulever 3 questions d’apprentissages :

  • De quelle manière le vide peut s’intégrer dans votre production ?
  • En quoi votre objet de départ peut-il être représenté ou intégré à votre production ?
  • Comment votre oeuvre peut-elle être liée à l’environnement ?

Nous avons décidé d’intégrer l’environnement dans notre production car c’est un sujet majeur dans le monde d’aujourd’hui, notamment à travers le réchauffement climatique. Nous avons voulu centrer notre piste d’apprentissage autour de la 3ème question d’apprentissage :
« De quelle manière le vide s’intègre dans votre production ? »

Ayant choisi de travailler avec des élèves de cycle 3, il nous semble important d’éclaircir leurs connaissances sur les notions de vide et de plein, qui sont liées et non opposées.

Dans un premier temps, les élèves doivent apporter un objet et ensuite créer un pochoir autour de celui-ci. L’objectif de l’enseignant d’art plastique serait donc d’amener les élèves à se questionner sur le vide et le plein : comment à partir d’un objet qui est plein, peut-on arriver à une représentation de cet objet qui est vide. En effet, en lien avec le programme du cycle 3, il y a une réflexion « autour de la question de la ressemblance avec le monde réel » c’est à dire de faire un lien entre l’objet réel et sa reproduction par le vide.
Pour réaliser leur production plastique, les élèves ont à leur disposition divers supports tels que du carton, des feuilles papier, papier canson, papier crépon, papier calque ainsi que des matériaux tels que de la peinture, des pinceaux et des pastels.

Les élèves ont pour but de représenter leur objet de départ sous forme de pochoir afin d’exploiter les notions de vide et de plein. Les élèves auront une contrainte qui serait de créer différents pochoirs en utilisant divers supports.
Ainsi ils pourront expérimenter différentes manières de représenter leur objet de départ et ensuite choisir le ou les matériaux adéquates pour leur oeuvre finale. 

Après cette séance, nous avions pensé également une interdisciplinarité entre les arts plastiques et l’éducation physique et sportive en APSA danse. Ce cours de danse a pour objectif que les élèves prennent conscience que le vide (l’espace) permet au plein (corps) de se déplacer, de se mouvoir ainsi que d’effectuer des gestes.

Pour cela, une situation avec deux consignes sera proposée :
– Les élèves doivent se déplacer avec un ruban dans un espace restreint.
-Les élèves peuvent se déplacer comme ils le souhaitent dans la pièce entière, afin qu’ils se rendent compte que le vide est indispensable pour se mouvoir dans l’espace.
A la suite de cette situation, la question suivante pourra être posée aux élèves : Quelle est l’importance du vide dans nos actions, productions ?
Cette question permet de vérifier si les élèves ont bien assimilé la notion de vide et son utilité.

Les oeuvres de l’artiste Giuseppe Penone nous ont inspirées dans la création de notre production. En effet, il exploite le vide et le plein à travers la nature et plus précisément les arbres. La représentation ci-dessus nous a particulièrement plu. Ainsi, l’arbre est exploité dans son milieu naturel.
L’œuvre de Penone se caractérise “par son interrogation sur l’homme et la nature, et par la beauté, de plus en plus affirmée, de ses formes et de ses matériaux.”Ainsi, divers matériaux sont exploités de manière naturelle afin de mettre en avant le contraste entre le vide et le plein. L’arbre (qui illustre le plein) est situé seul, au sein de vaste place (qui fait référence au vide). Ainsi, le vide est le plein s’avèrent complémentaires.
Cette oeuvre nous montre que le plein ne peut prendre forme sans le vide. Le vide est donc indispensable.

http://blog.espe-bretagne.fr/blog-artsvisuel-m1m2-sb/wp-content/uploads/M1-PE-LECOZ-MORFOISSE-BONNET.pdf

Le village de M. Tatillon

Hinda SELMI , Marie PLESSIS

L’objectif de notre séquence d’apprentissage est que les élèves apprennent à représenter un objet de manières différentes, tel que les élèves le perçoivent en leur faisant découvrir l’association de matériaux.

Le but pratique de cette séquence est alors de faire explorer aux élèves des matériaux différent. Ils doivent s’interroger sur les possibilités d’associations des matériaux et les effets rendus compte tenu des caractéristiques des matériaux choisis.

Les moyens utilisés sont alors de multiples matériaux comme par exemple : carton, différents plastiques, papier, coton, polystyrène… Les élèves devront alors explorer ces matières selon leurs formes, leurs textures et leurs qualités. Ils devront tester de les associer pour représenter leur objet. Cette activité sera réalisée en binôme afin de faciliter le travail des élèves en pouvant combiner leurs idées.

La consigne donnée aux élèves est de choisir un objet de la vie courante et d’associer trois matériaux différents au choix pour le représenter.

La contrainte donnée aux élèves est l’utilisation impérative de trois matériaux différents dans leur production.

Les questions posées aux élèves lors de la verbalisation :

Pourquoi avoir choisi d’associer ces matériaux ? Comment avez-vous procédés pour leur association ? Le choix des matériaux a-t-il été difficile pour vous ?

Références artistiques :

Jaume Plensa : Les notions de vide et de plein.

Herb Williams : Détourner un objet du quotidien pour produire une oeuvre.

Khalil Chishtee : Utilisation du plastique pour créer ses œuvres d’art.

« Nous vivons à l’ère du plastique et les sacs en plastique sont la forme la plus ordinaire de ce matériau. Cela correspond à l’approche soufie de mon éducation où votre valeur ne dépend pas de ce que vous héritez, mais dépend de qui vous êtes. Tout ce qui est fait de bronze, de bois, de pierre ou peints sur une toile mérite d’être regardé, en raison de son histoire, et si on peut changer l’impact de cette histoire, on devient artiste.  » – Khalil Chishtee

Notre séquence est en lien avec un des points du programme de cycle 3.

La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre :

Qualités physiques des matériaux : incidences de leurs caractéristiques.

 » Découverte et utilisation des qualités plastiques et des effets visuels obtenus par la mise en œuvre et les interactions entre outils, médiums et supports variés.

Chouette , c’est la récré…!!!

Présentation d’un dispositif d’enseignement mis en place par Marie-Yuli (formatrice premier degré en cycle 1):

Prendre en photo un endroit que les élèves aiment dans l’espace de la cour. Choisir une photo parmi toutes les propositions (l’endroit que j’aime), la photocopier en noir et blanc format A3. Mettre des couleurs pour montrer que c’est l’endroit que tu aimes le plus ! encre colorée diluée dans l’eau + pinceaux de différentes tailles. Ajouter d’autres prises de vues imprimées sur calque. Les élèves voulant garder une trace de leur prise de vue, ils ont ajouté , par transparence de l’encre, des couleurs, des formes , des traces.

Avec de la peinture brillante, montrez sur le même support, les actions de jeu que vous aimez faire. Exemples: glisser = frotter avec le doigt; rouler = faire une trace avec la roue d’une petite voiture… dictée à l’adulte sur: expliquez vos choix colorés. Durée: en demi-groupe, 4 séances.

Monsieur Ombre et Madame Lumière

Carnot Marie, Deschamps Léa, Despres Julien 

Questions d’enseignement :  

  • Comment représenter les ombres ?
  • Comment puis-je représenter un objet différemment de sa forme initiale ?
  • En quoi la lumière influence-t-elle la position du regard du spectateur ?

Étapes du projet:

  • Création d’un décor servant de support pour la mise en place des différents éléments composants l’oeuvre. Utilisation principalement de deux couleurs qui s’oppose pour créer un phénomène de contraste plus poussé.
  •  Disposition des éléments constitutifs de l’oeuvre dans le maximum d’endroits possibles pour occuper l’espace. Utilisation de différents matériaux pour représenter la multitude de possibilités offert par la création plastique.
  • Le phénomène de contraste imposé par le blanc et noir, tel un jeu d’ombre fait que les couleur des objets principaux et en reliefs ressortent plus fortes de l’oeuvre.

– L’objectif pour l’enseignant est : d’aider les élèves/  faire expérimenter/tester ses élèves avec des matières différentes pour représenter un objet sous différentes formes. 
– Moyens offerts : utiliser différentes matières et matériaux (argile, carton, bois, plastique, caoutchouc) 
– But : mettre en scène les Monsieur et Madame grâce aux moyens offerts dans un support semi-ouvert.
– Contrainte imposée : représenter des ombres qui correspondent au Monsieur et Madame, faire en sorte que l’objet soit représenté différemment selon ses caractéristiques ( si il est grand, qu’il devienne petit; si il est rigide, qu’il devienne souple … )
– Une question posée lors de la verbalisation : Quels sentiments s’expriment à travers ton oeuvre ?

– Référence artistique : Une des oeuvres qui nous a inspiré est celle d’Émile Friant. Elle nous a permis de jouer sur la représentation exagérée des ombres, car son œuvre Ombres portées se base sur une mauvaise représentation des ombres. La lumières se situe en contrebas et les ombres en découlant devraient avoir un écart plus faible qu’entre les corps eux-mêmes. De ce fait, notre œuvre tente de suivre le même cheminement que celle d’Émile Friant,et vise ainsi à développer l’esprit critique et de réflexion du spectateur. À ceci s’ajoute le fait que notre oeuvre rend compte des différents regards que peut avoir le spectateur en fonction de son placement face à l’oeuvre.

Émile Friant, Ombres portées, 1891
  • Lien avec les programmes : Notre oeuvre s’inscrit principalement dans le Cycle 3.
    •  La représentation plastique et les dispositifs de présentation : La ressemblance : découverte, prise de conscience et appropriation de la valeur expressive de l’écart dans la représentation. Les élèves ont appris à faire l’expérience de la représentation avec divers moyens plastiques et, notamment, en dessinant dans des approches et des situations variées. « La représentation plastique et les dispositifs de présentation : les élèves distinguent progressivement ce qui, dans leur désir de reproduire le réel, relève du hasard et ce qui manifeste leurs choix, leur volonté. Afin de compléter de premières acquisitions techniques, ils sont conduits par le professeur à explorer les possibilités créatives liées à la reproduction ou au travail en série, ainsi qu’à l’organisation d’images pour sous-tendre un récit ou un témoignage. »

Didactique des arts plastiques en appui sur des situations de classe:

Afin de vous aider à l’analyse réflexive et problématisée de votre dispositif d’enseignement, conçu et piloté lors de votre stage, voici deux textes surligné de laurence Espinassy (maître de conf à l’Université et l’ESPE d’Aix-Marseille), un texte de Joelle Aden sur la créativité à l’école et l’arbre du savoir-apprendre d’Hélène Trocmé-Fabre.
Dans le premier, qui s’appuie sur deux situations de classe observées en arts plastiques au collège, « abri-insecte  » et « ville-vent-pollution », elle pointe l’articulation du dire-faire-penser, les enjeux de l’incitation et de la contrainte.

Dans le texte suivant de 2009, L’auteure Joelle Aden, précise que la créativité (comme attitude, capacité) apporte « une réponse à la démotivation ou à l’apathie provoquée par un enseignement déconnecté des élèves auxquels il s’adresse. Elle réfute un système éducatif basé sur une idéologie de la réplication des modèles, sur une logique binaire et une conception obsolète de l’autorité. Elle ouvre ainsi un chemin jusqu’alors resté bloqué: celui qui prend en considération l’experience intime de la vie. C’est un chemin qui mène à une autonomie consentie, réflexive, questionnante »:

L’arbre du savoir-apprendre d’Hélène trocmé-Fabre (docteur en lettres et sciences humaines)

Dans le troisième texte, laurence Espinassy , toujours à partir d’une situation d’enseignement en collège « le déluge », s’appuie sur les écrits de Vygotsky, Bruner, Daniellou, Chabanne et les siens pour pointer les langages formels, gestuels, corporels, comportementaux à l’oeuvre dans cette incitation. Certes, les programmes mentionnés sont ceux de 2008, mais la démarche est bien structurée.

L’esthétique relationnelle par Nicolas Bourriaud

Empreintes en mouvement

Iman Lekhial, Alice Pottier, Erwana Pougin

Le choix de notre production s’est porté sur une représentation de l’objet suggérée par son empreinte en mouvement.

Notre projet prend la forme de tracés et d’empreintes qui s’entrecroisent et finissent par interagir violemment.

N’attendez pas !

Caroline Restoux – Thomas Riou

Objectif pour le prof : Cycle 3 : distinction entre une image d’un objet et l’objet réel ; réflexion sur la mise en scène de l’image. Développer l’imagination à partir de la représentation d’un fragment d’objet.

But pour les élèves :  Détourner et mettre en scène un objet, le contextualiser ; expérimenter la notion d’échelle et de grandeur ; créer une production plastique de la représentation de l’objet

Moyens : image référente, moyens plastiques libres pour créer la représentation.

Contrainte : fabriquer en volume et l’insérer dans un décors qui amène une cohérence ou l’absence de cohérence.

Question posée aux élèves pour permettre la verbalisation :

-Quel objet avez-vous vu ?

-A quoi cela vous a-t-il renvoyé ?

-Dans quel décors/ environnement pourrait il s’insérer ?

Références artistiques:

-Photographie d’Hans Namuth montrant Jackson Pollock au travail. A travers la projection de peinture exploitant une caractéristique physique d’un objet.

– Utilisation de la technique du « dripping » inventée par Janet Sobel.

-Caroline Vis , artiste contemporaine pratiquant cette technique.

Liens vers le programme :

-La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

La mise en regard et en espace : ses modalités (présence ou absence du cadre, du socle, du piédestal…), ses contextes (l’espace quotidien privé ou public, l’écran individuel ou collectif, la vitrine, le musée…), l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres (lieux : salle d’exposition, installation, in situ, l’intégration dans des espaces existants…)

L’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets : création d’objets, intervention sur des objets, leur transformation ou manipulation à des fins narratives, symboliques ou poétiques ; la prise en compte des statuts de l’objet (artistique, symbolique, utilitaire, de communication) ; la relation entre forme et fonction.

-La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre:

La réalité concrète d’une production ou d’une œuvre : le rôle de la matérialité dans les effets sensibles que produit une œuvre ; faire l’expérience de la matérialité de l’œuvre, en tirer parti, comprendre qu’en art l’objet et l’image peuvent aussi devenir matériau